ACTE III
bergère, et elle vent, je crois, devenir amoureuse de tua colère. — Si cela est ainsi , aussi souvent qu'elle te répondra par des regards menaça ns , je la régalerai des paroles les plus piquantes, je lui dirai les plus grandes duretés. — Pourquoi me regardez-vous ainsi?
PHÉBÉ
Ce n'est pas que je vous veuille aucun mal.
ROSAL1NDE.
Ne devenez pas amoureuse de moi, je vous prie; car je suis plus faux que les sermens que l'on fait dans le vin ; d'ailleurs, je ne vous aime pas. Si vous voulez savoir ma demeure , c'est à la touffe d'oliviers, ici proche.— Voulez-vous venir, ma sœur? — Berger, serre-la de près. — Allons, ma sœur. — Bergère, regardez-le d'un œil plus favorable , et ne soyez pas si fière ; quoique tout le monde poisse vous voir telle que vous êtes, personne n'a cependant la vue plus trouble que lui pour vous. Allons rejoindre notre troupeau.
£ Rosalinda , Ctht « Corio torlent. )
que ta vue aima, aima