LA FÉE
Ou je me trompe bien sur votre forme et itwi votre ensemble , ou vous êtes cet esprit mal**1 fripon qu'on appelle Robin bon Diable : o'è»vous pas lui? N'est-ce pas vous qui effrawiio jeunes filles de village , qui écrémez le lut,** empêchez le beurre de prendre, et tourowirs la ménagère , fatiguée de le battre co vain, f! qui quelquefois travaillez avec le moulin à br*. et qui empêchez le levain de la boisson de fementer? N'est-ce pas vous qui égarez la logeurs dans la nuit, et riez de leur peine! m ceux qui vous appellent folUt , joli 'M'*V°* faites à ceux-là leur ouvrage , et leur porta bon* chance. Dites , n'êtes-vous pas luiî
PUCK
Vous devinez juste : je suis cet esprit joviale rant dans les nuits ; je suis le bouffon d'Obcr co. et je le fais rire , lorsque , gras et nourri de K"5 succulentes, je trompe un cheval le ton d'une jeune et novice cavale. Quelque» ^ je me tapis dans la tasse de la commère , son* forme d'une petite pomme cuite; et 'orJI'V vient à boire, je me pends à ses )«rres*J pands sa bière sur son giron flétri- La pwp sionnée grand'mère , en contant la plus Ir^p(ir toirc, me prend quelquefois, dans son pour une escabcllc à trois pieds : alorsje me