‹ Œuvres complètes de sir Walter Scott. Tome premier soixantième Romans poétiquesChapitre 112 sur 124 · XIX · texte numérisé non relu

XIX

— r Je ue pourrai donc plus parler à un prince ou à un seigneur, ni demander aucune grâce à une belle dame! 1 .

— Silence! reprit la reine en l’interrompant ; il en sera comme j’ai dit. - - . ' '

1 commentaire de la tradition nous informe que la pomme donnée à Thomas étoit le produit de l’arbre fatal de la science , et que le jardin étoit le paradis terrestre. La . ‘.répugnance que Thomas éprouve à se défaire de l’usage du jnen songe , alors qu’il pourroil lui être utile, est d’un effet comique.

THOMAS Il£ HïMECH.

Thomas fut revêtu d'un manteau de drap uni; il chaussa des sandales de velours vert, 1 et pendant sept ans on rie le vit plus reparaître sur la terre x .’ v •. « • ».*»••. *

' Sir Walter Scott donne ici la copie d’un manuscrit ancien et incomplet, qui est l’original de l’intrigue du Rimeur arec la reine des fées; bous ne pouvons que renvoyer le lecteur au texte. * . . v . \ • ‘ - '• • *■ .

INTRODUCTION

Page 1