‹ Œuvres completes de SterneChapitre 226 sur 507 · CHAPITRE CCXLVni · texte numérisé non relu

CHAPITRE CCXLVni

OcfcriptÎQO de Pirâ.

Je ne sais si c'est la faute des Français ou la nôtre, s'ils s'expliquent mal ou si nous ne les comprenons pasbicn; mais quand ils nous disent: < Qui a vu Paris a tout vu, > il m'est évident qu'ils se trompent, du moins, s’ils entendent parler de ce qu’on voit à la lueur des lanternes : car on ne voit rien.

En plein jour la chose est dllférente.

Paris est percé de mille à douze cents rues.

Quand vous les aurez toutes suivies , quand vous aurez vu ses portes, ses ponts, ses places, scs statues; quand vous aurez visité ses quatre palais et toutes ses églises, parmi lesquelles vous vous garderez d'oublier Saint- Roch et Saiut-Sulpicc ,

Alors vous aurez vu...

Mais que sert de vous le dire? Lisez-Ic vous-méme écrit en ces mots sur le portique du Louvre :

• Sonorbu grntem , mom nrlnm gmi kab4t itUmm,

• Clla partm. s

On peut le traduireainsi potirl’intelligeoce du lecteur :

< Celle ution est Bokpic pirmi le* iialiotui

• Celte tille est tiniqor parmi le* tille* t

• Chaoter et rire, rire cl monrir. •

Il faut convenir que le Français a une manière joviale de traiter tout ce qui est grand.

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