‹ Œuvres completes de SterneChapitre 251 sur 507 · CHAPITRE CCLXX · texte numérisé non relu

CHAPITRE CCLXX

Le toBbcAQ dci aaMii.

Je conDaissais le tombeau des amans, comme si j'eusse demeuré vingt ans à Eyon. Je savais qu’il fallait tourner à main droite CD sortant de la porte qui conduit au faubourg de Vaisc. J’envoyai François au bateau , afin de pouvoir rendre l'hommage que j’avais si iong-leuips dillérc, sans témoin de ma faiblesse. J’étais transporte de joie pendant tout le chemin. Quandj’aperçus la porte qui me dérobait la vue du tombeau, je sentis mon ctcur embrasé.

€ Tendres et fidèles esprits, m’écriai-je, en parlant à Paulin et a Pauline, long-temps, trop long-temps j’ai tardé à verser cette

larme sur votre tombeau. Je viens je

viens... >

Quand je fus venu , je ne trouvai point de tombeau sur lequel je pusse verser de larmes.

Que n’aurais-je pas donné pour que mon oncle Tobie eût pu me prêter en ce moment son lilaburello?

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