‹ Œuvres completes de SterneChapitre 255 sur 507 · CHAPITRE CCLXXV · texte numérisé non relu

CHAPITRE CCLXXV

Mâ méthode ta écriviat.

Il en est de l'amour comme du cocu.age...

Mais quoi ! je vais commencer un nouveau livre, tandis que j’ai depuis si long-temps une chose à communiquer au lecteur! une chose qui, si elle ne lui est pas communiquée en ce moment, ne le sera peut-être de ma vie, au lieu que ma comparaison de l’amour lui sera expliquée à quelque heure du jour. Il faut que je me débarrasse de cette chose . après quoi je commencerai tout de ben.

Or, voici cette chose :

C'est que de toutes les manières de commencer un livre , qui sont maintenant pratiquées dans tout le monde connu, je suis persuadé que la mienne est la meilleure; je

TBISTRAM (IIANDT.

!!iii< sûr <lu moins qu’elle est la plus religieuse; car j érrisil'iiliord lu première phrase, el je m'abandonne à la Providence pour la seconde.

C’est ce qui devrait guérir pour jamais tout critique du soin etde la folie d'ouvrir sa porte, et d'appeler ù son aide ses voisins, scs amis, ses parens, et le diable et son train, pour exainineravec lui comment une de mes phrases en suit une autre, et comment le tout se lie ensemble.

Je voudrais que vous me vissiez cramponné sur le bras de mon fauteuil, et à moitié soulevé, les yeux au plancher, l'air confiant, attrapant une pensée, souvent lorsqu’elle n'est encore qu’à moitié chemin pour venir à moi .

Je crois, en conscience, que j’en ai intercepté plus d'une, que le ciel destinait à quelque autre.

CIIAPI'IRE CCLXXVl.

Moutqvc riea.

J'allais encore faire une digression sur Pope, sur les critiques, sur les tartufes ; j'allais faire valoir ma modération , ma bonhomie; j'allais retarder encore fhistoire des amours de mon oncle Tobie; mais, par le vieux masque de velours noir de ma tante Dinach , ce n'est pas là le cas.

Je reviens à ma comparaison.

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