‹ Œuvres complètes de Voltaire, Volume 2, Part 2Chapitre 121 sur 466 · LE MESSAGER · texte numérisé non relu

LE MESSAGER

Point de raisotmemêât : tfn prison^ ota centioto; c'esfc'fe règle.

^AfiRirJte. . ■ 'r * ■

Je me fais caution , moi , ma iriaison , mon Ken , ma personne.

1È toE&SAÔteft.

Votre personne et rien , c'est lé même chose ; votre maison ne

yoos* a p par tie nt pet* -aàtm fBs^r-vciihe^mi^^ii e3tp.il? il fout du l'argent.

Mon bon monsieur ^reêpoçt , 4pn,rçerai-je les cinq cents guinées que je garde, et qu'elle a refusées aussi noblement que yous les ayez offertes ? ,

' ' ' ' -" f ' -• : ' •• '• FaBfcPèRTV ' ■ 1 ' ■ >' "

Belle demande! apparemment... Mtflisïéur le messager; je dépoée cinq cents guinées , mille, deu* mille, s'il le faut ; voilà comme je suis fait, to br'appt|le Freeport: Je réponds delà vetfn de la fille.... autant que je peuxd.. maip A ne Cadrait pas qu'eue f&tM. fière. LEJiEfrS'AGER.

Venez , monsieu refaire :votr« soumission.

FREEPORT.

Trës*Tûlan tiers j 4wp-<vpl on tiers.

FABRICE

Tout le monde ne place j>a$ ainsi son argouk

FREEPORT.

£n renvoyant à taire du bien ,, c'est le placer au plus haut intérêt.

(Freeport et le messager vont compter de l'argent j et écrire au fond du café.)

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