yS Qu'un mastin un lièvre mort
1. Nom de f.int.iisit; emprunté i Vir>jilc, Uuc. 11 et vu. Ronsard en a encore usé dans les Mcslanges et la Continuation des Amours. \in i>)4. O. de Mapny publiait dans ses Ga\ete\ une ode A Corydon, seniteur de Pierre de Ronsard (éd. Courbet, p. 88). On a eu tort d'identilicr ce Corj-don avec Amadis Jamyn, qui n'avait que quatorze ans en 1554 et que Ronsard a connu seulement après 1560. Dans le Temple de Ronsard, qui date de la fin de 1562, Grèvin distingue bien Corydon d'Amadis.
2. Cette pièce est imitée largement de l'ode anacréomique 'C)tïv r.i'it t' o'vov (recueil d'H. Hstienne, n' 25). Cf. mon Ronsard f\\le lyrique, p. 607.
Je veus mourir tout soudain 18 Sans languir au lendemain.
Ce pendant verse sans fin
Dedans mon verre du vin, ai A fin qu'endormir je face
Un procès qui me tirace
Le cœur & l'ame plus fort, 24 Qu'un limier un sanglier mort '.
ODELETTE