Cf. le début de 1550^ Gui Peccale (tome II, p
2. Pour la var. de 1560, voir le tome V, p. 241, vers iSr el suiv.
?. C'est la vraie orthographe, et non pas « ma mie » qu'on lit dans lïd. Blanchemain.
4. C.-à-d. avec m'amie. — La variante de 1584 fait allusion à^ la légende d'après laquelle le pélican se'perce la poitrine de son bec pour nourrir ses petits du sang jailli de sa blessure.
ODELETTE