I. PR j6oif {\n-i2)-i6jo par erreur Ah heureuse maladie
}. 5j/f dans mon pauvre cors (corrigé aux errata)
', . f'ii-Sf tS: de jour enll.inie
I. Adonis. l'orme calquée sur le grec "Aofuv (AhIM. gr., 6, 27s), comme au tome V, p. 1 ^9, vers 4. Ailleurs Ronsard a employé là forme courante, notamment dans l'élégie intitulée Aiiciiis (iS^O-
Jusques au profond de l'ame,
Et sans pitié prend à jeu 8 De le mettre tout en feu :
Ne crains-tu point, vieille blême,
Qu'il ne te briiie toimème ?
Mais que cerches-tu chcs moi ?
12 Sonde moi partout, &; voi
Que je ne suis plus au nombre
Des vivans, mais bien un ombre
De ceus qu'Amour & la mort 16 Ont conduit delà le port.
Compagnons des troupes vaines '.
Je n'ay plus ni sang, ni venes, [33 r°]
Ni flanc, ni poumons, ni cœur, 20 Lo"g tems a que la rigueur
De ma trop fiere Cassandre
Me les a tournés en cendre.
Donq, si tu veux m'offencer, 24 II te faut aller blesser
Le tendre cors de m'amie,
Car en elle gist ma vie.
Et non en moi, qui mort suis, 28 Et qui sans ame ne puis
Sentir chose qu'on me face,
Non plus qu'une froide mace
De rocher, ou de métal, 32 Qui ne sent ne bien ne mal ^.
6. 78-84 Jusqu'au plus profond de l'ame II. ^$B, 60-87 cherches-tu 14. 71-7J un Ombre | /S-Sf une Ombre 17. 71-S4 Compignoa (au sitigulier')
1. C.-à-d. : celles des ombres dans les Enfers. Cf. ci-dessus, Elégie à Cassc.ndrc, p. 60, vers final.
2. Cette pièce et la précédente, avec leurs subtilités psycho-physiques, sont d'inspiration médiévale.
2l8 LES MESLANGES