C.-.^-d. : le personnage que représente le portrait
DE P. DE ROXSARD 229
El le front bien souvent moqueur,
C'est le tout que de voir le cœur.
\'ous voyriés du mien la constance, [37 v°J 52 La foi, l'amour, l'obéissance,
Et les voyant, peut estre aussi
Qu'auriés de lui quelque merci,
Et des angoisses qu'il endure ' ; 56 \'oire quand vous sériés plus dure
Que les rochers Caucaseans
Ou les cruels flos iEgeans *,
Qui sourds n'entendent les prières 40 Des pauvres barques marinières.
ODELETTE 3
Le boytcus mari de \'enus ■*
Aveques ses Cyclopes nus j R'alumoit un jour les flammèches
De sa forge, à fin d'echaufer
Une grande masse de fer 6 Pour en faire à l'Amour des flèches.
31. /S-Sj par erreur Vous voirrez (i6ocj-i6)o corrigent en verriez) 38. 78-S/ Ou les naufrages Aegeans
Éditions : Meslanges (i" et 2° éd.) 1555 ; réimpr. de Rouen, 1557. — Œuvres, (Odes, 5° livre) 1560 .i 1587 et éd. suiv.
Titre, jj B ajoute Prise d'Anacreon | 60-Sj Ode sans plus 2. Sj Le maistre des Cyclopes nus
1. Ce passage depuis le vers 23 est imité de Bembo, sonnet Poi ch'ogni ardir . Cf. le sonnet Puis que je u'ay et un passage de l'clcgie Bien que Vohéiisauce, qui ont la même origine. De son coté Cl. Marot avait exprimé la même idée (éd. Jannet II, 13 et 38 ; III, 15), s'inspirant peut-être de Bembo, ou d'Ovide {Met. II, 92-94).