‹ Œuvres complètes. É. critique, avec introd. et commentaire (volume 3)Chapitre 109 sur 215 · Bellin, c'est Uemy Belleau · texte numérisé non relu

Bellin, c'est Uemy Belleau

2. Cass.mdre Salvi.ui, que Ronsard avait cesse de chanter en 1555, mais dont le nom, devenu fameux, lui servait encore allégoriquement.

). C.-i-d. : mais niùme ainsi, même à ces conditions, elle ne l'eut pas. Ainsi p.irlc le Corvdon de Virgile, pour gagner les bonnes grâces d'Alexis (Bue. 11, 40 et suiv.).

4. Nous disons dans le même sens amincir et donnons au mot atténuer un sens moral.

Roulle à bas cet Argus, après avoir coupée

Sa teste cautement du fil de son espée :

De son sang naist un paon, qui ses aisles ouvrant

224 Va deçà & delà tout le panier couvrant '.

Il me sert à serrer des fraises & des roses, Il me sert à porter au marché toutes choses : Mon Olive, mon cœur, désire de le voir ^,

228 Elle me veut donner son mâtin pour l'avoir. Et si ne l'aura pas : je te le mets en gage, Il vaut mieux ny que toy, ton oyseau, ny ta cage. Mais qui nous jugera? qui en prendra le soing?

352 Vois tu ce bon vieillard qui vient à nous de loing, A luy voir au menton la barbe vénérable. Le chef demi couvert d'un poil gris honnorable, La houlette en la main, d'un noûailleux cormier,

256 Le hoqueton d'un dain ?, c'est Michau, le premier

Des pasteurs en sçavoir, auquel font révérence, [12] Quand il vient dans noz parcs, tous lesbergers de France ♦.

d'un rocher Roulle le corps d'Argus, après avoir coupée Son col du fer courbé de sa trenchante espée

223-224. Sj Une Nymphe est auprès en simple corset blanc, Q.ui tremble de frayeur de voir jaillir le sang

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