‹ Œuvres complètes. É. critique, avec introd. et commentaire (volume 3)Chapitre 170 sur 215 · supprime ces quatre vers · texte numérisé non relu

supprime ces quatre vers

I. Ceci vient peut-être encore d'un texte biblique. En tout cas, on peut y voir un souvenir de la définition aristotélicienne de Dieu : le moteur immobile.

léO DISCOURS A NONSEIGXEUR

Quand par fortune, ou par le vueil des cieux, Le père tien eut veu devant ses yeux Tout son pays reduict sous la puissance

56 De son neveu, un puissant Roy de France',

Et d'autre part qu'un Empereur plus fort Le maistrisoit sous ombre de support*, Et que ta terre en ce point occupée,

60 Ne te restoit que la cappe & l'espée,

Simple Seigneur, ayant de ta maison Perdu le bien sans bien grande raison, Douteusement cspiant la fortune

64 Qui ne te fui qu'à regret opportune :

[« Car volontiers le sort impétueux « Rompt le desseing de l'homme vertueux.] Qui eut pense qu'après tant de traverses,

68 Que les beaux faicts de tes guerres diverses

En ton pays, plus grand, t'eussent remis, • Estant ami de tous tes ennemis ?

Qu'eusses-tu faict après tes villes prises»

•j» (Sans nul espoir de les revoir conquises)

Voyant ainsi fortune t'assaillir, Voyant les tiens en ton aide faillir,

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