Souvenir de Virgile, Georg., I
Et curvae rigidum falces conflantur in ensem, mais l'idée est renversée.
2. Cf. VOde de la Paix, de 1550, première triade (tome III, p. 3).
j. C.-à-d. : la paix rendit possible la culture de la vigne, présent du dieu Bacchus, et du froment, présent de la déesse Cerès. Cette deuxième partie de l'éloge de la paix vieut de TibuUe, I, 10, vers 45 à 52.
4. C.-à-d. : d'un peuple errant dans les bois à l'aventure, au hasard. On dit encore aujourd'hui dans ce sens : à la fortune du pot.
$. C.-à-d. : fit à ce peuple une fortune commune (cf. ci-après la Siiyie de l'Hymne du Card. de Lorraine, vers 75). Mais n'est-ce pas jusqu'à un certain point en contradiction avec le vers 152 ?
Donc, Paix fille de Dieu, vueille toy souvenir, Si je t'invoque à gré, maintenant de venir Rompre l'ire des Rois, & pour l'honneur de celle
216 Que Jésus Christ a faitte au monde universelle ' Entre son Père & nous, repousse de ta main Loing des peuples Chrétiens, le Discord inhumain Q.ui les tient acharnez, & vueilles de ta grâce
220 A jamais nous aymer, & toute notre race ^.
Fin.
21}. 60 te souvenir | 6y-Sj texte primitif
215. i)ifj-i6o^ par erreur & puis l'honneur {i6iy et suiv. corr.)
1. C.-à-d. : pour l'honneur de l'Église catholique (de xaOùXtzo; ^ universel).
2. Cette invocation à la paix est une imitation originale de Tibulle, I, 10, distique final. Pcut-ctre Ronsard s'est-il aussi inspiré d'une œuvre composée des 15^7 par J. Peletier, en français et en latin, VExhortaticn à hi Paix, qui fut publiée en 1558, à i'aris, chez A. Wechel ; cette œuvre est malheureusement perdue (cf. .\. Boulanger, édition de V Art poétique de J. Peletier, [ntroduction, p. 26). En tout cas Ronsard n'a pas imité ici, comme on pourrait le croire, les pièces composées par Aristophane en faveur de la paix, à savoir les Acharniens et la Paix.