‹ Œuvres complètes. É. critique, avec introd. et commentaire (volume 3)Chapitre 70 sur 215 · On lit en )<)-6j au trois (Jd. stiiv. corr · texte numérisé non relu

On lit en )<)-6j au trois (Jd. stiiv. corr

1. Mouvement imité du panégj-rique cité plus haut, Laus Pisonis, vers 68 et suiv. : Q.uis digne re'ferat... — Sur le sacre de Henri II (26 juillet IS47). ^°''' l^s Mémoires de Vieilleville, livre III, et Godefroy, Cérémonial françois.

2. Au sacre du roi Henri II, le cardinal de Lorraine, qui officiait en sa qualité d'archevêque de Reims, avait pris pour texte l'état de l'Eglise catholique « ébranlée par un seul homme » (à ce moment-là on ne songeait encore qu'à Lui lier), et il avait développé le thème courant, à savoir le bouleversement fatal des trônes et des sociétés si la Réforme eût triomphé : <■ Je me suis d'autant plus appesanti sur ces choses, dit-il, que je pense qu'il t'appartient, à toi seul, ou peu s'en faut, de guérir toutes ces plaies de l'Eglise. C'est pourquoi fais en sorte que la postérité dise de toi : Si Henri II, roi de France, n'avait pas régné, l'Eglise romaine aurait péri de fond en comble ; et tu le feras, si tu réfléchis que rien ne sera plus agréable à Dieu... Et tu seras non seulement le roi de France, mais encore, ce qui n'appartient qu'aux rois français, le prêtre et comme le serviteur public du Dieu tout puissant » (Weiss, La Chambre at dente ; étude sur la liberté de conscience en France sous François 1" et Henri IL Documents et hUroduction, 1889).

3 . A la séance solennelle d'ouverture des Etats généraux, réunis à Paris au Palais de Justice, le 5 janvier 1558 (n. st.). C'était pendant le siège de Calais. Le Cardinal de Lorraine, parlant au nom du clergé, Ronsard, IX. 4

Leur promettant en Roy qu'il auroit souvenance De tant de loyautez qu'il avoit receu d'eux,

38f. Au temps le plus cruel, quand le sort hazardeux De iMars, qui la victoire aux Princes oste & donne, Luy esbranla des mains le sceptre & la couronne ' : Adonc toy poursuyvant les parolles du Roy *,

38^ \'estu d'un rouge habit qui flamboit dessus toy A rays etincellants, comme on voit une estoille Soubz une nuit d'yver qui a forcé le voille De la nue empeschante, & des rays esclattans

}88 Descouvre aux mariniers les signes du beau temps : Ainsi tu reluisois d'habis & de visage. Portant de sur le front de Mercure l'image, Quand son chappeau ailé, & ses talons ailez,

593 Et son baston serré de serpens accoliez ', [9 v°]

Le soustiennent par l'air, & d'une longue fuitte, Legier, se va planter dessus un exercite ♦, Ou sur une cité, & d'une haute voix

596 Anonce son message aux peuples & aux Roys : Le cœur des Roys fremist, & la tourbe assemblée Oyant la voix du Dieu fremist toute troublée,

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