‹ Œuvres complètes. É. critique, avec introd. et commentaire (volume 4)Chapitre 135 sur 263 · C.-à-d. : se vanter d'être victorieux de l'autre · texte numérisé non relu

C.-à-d. : se vanter d'être victorieux de l'autre

4. Supérieure à celles de Tityre, c.-à-d. aux couplets amébéens des églogues de Virgile.

Et les plus grands rochers abaissent les oreilles

Sur l'Antre, pour ouyr de si douces merveilles.

Meintenant en cherchant mon bélier égaré

928 J'ay veu les deux Bergers dedans l'Antre sacré, Qui ont desja la flutte à la lèvre pour dire Je ne sçay quoy de grand qu'Apollon leur inspire. Venez doncq les ouyr sans disputer en vain

952 D'un pris qui ne pourroit honorer vostre main : Vous estes tous unis d'amitié mutuelle, Puis la paix entre vous vaut mieux que la querelle.

Le Chœur des Bergères.

J'ay songé sur la minuit

956 Cette nuit

Quand le doux sommeil nous lie.

Qu'un bruit des Cygnes menoient Qui venoient

940 Du costé de l'Italie.

J'en ay veu d'autres aussy,

Tout ainsi Venir du costé d'Espagne, [33 v]

944 Et d'autres fors & puissans

Blanchissans Du costé de l'Alemagne :

925. 8j Et les plus durs rochers 92K. S4 dans l'Antre retiré | 1S7 en l'Antre déserté 952. S4-SJ Ostez de vos flageols & la bouche & la main 9)8. 6/-jS Que deux beaux Cygnes chantoient | S.f-Sy Que mille Cygnes chantoient

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