yS-Sy guillemets, ainsi qu'aux vers iip-i
Editioks : Elégies, Masc. et Bergerie, 1665. — Œuvres (Epitaphes, section des Poënies) 1567 et 1571 ; (Id., section à part) 1575 à 15S7 et éd. suiv.
Titre. Sy ajoute Lecteur du Roy, l'honneur des lettres de son temps.
1. Cf. Marg. de Schweinitz, op. cit., p. 54, qui, entre autres références, renvoie à l'article du Dictionii. de Moreri sur Roch Chasteigner, t. in, p. $S0 (éd. de 1694).
2. Ce célèbre helléniste mourut à Paris le 12 juin 1565. Ronsard le vit à ses derniers moments; on le sait par Passerat, qui l'accompagna chez le mourant (Poésies françaises, éd. Blanchemain-Lemerre, t. II, p. 108). Il le considérait comme une des lumières du siècle. De son côté, Turnèbe avait consacré à Ronsard un liminaire très èlogieux en 1560 (v. mon tome X, p. 173, texte et note).
j. C.-à-d. plonger dans un abîme.
Ainsi voulant Turnebe r'animer, 8 Je suis vaincu ayant trop de matière.
Comme la Mer sa louange est sans rive,
Sans bord son los, qui luit comme un flambeau : Il D'un si grand homme il ne faut qu'on escrive.
Sans nos escripts son nom est assés beau : Les bouts du monde oîi le Soleil arrive, 14 Grands comme lui, lui servent de Tombeau '.
I. Cette fin semble inspirée de l'Anthologie f^r., Epigr. fun., n"" 45 et 47, concernant Euripide. — On trouve les autres pièces composant le « tombeau » de Turnebe dans un recueil de la Bibl. Nat., Rés. m Y c
LES MASCARADES, COMBATZ, [62 v°] ET CARTELZ, FAITZ A PARIS