Ji-S-] Ruzé dés sa jeunesse
175-176. yS-8j ...voy comme il se regarde, Il vaut mieux que le cerf qu2 ta Thoinon te garde 179. Sj D'artifice excellent 182. 78-8^ qui de ses bras estreint 184. Tt-8'j graphie fougère
I. Imité de Sannazar, pp. et loc. cit., où Flpino met aussi en gage un houe peu ordinaire.
Trois petitz enfans nuds de jambes & de bras
Taillez au naturel, tous potelez & gras
Sont gravés à l'entour : l'un par vive entreprise 196 Veut faire abandonner au Satyre la prise,
Et d'une infante main par deux & par trois fois
Prend celle du bouquin, & luy ouvre les doids.
L'autre plus courroucé,, d'une dent bien aiguë 200 Mord ce Dieu ravisseur par la cuisse peluë,
Se tient contre sa grève ', & le pinse si fort
Que le sang espandu souz les ongles eri sort,
Et fait signe du doid à l'autre enfant qu'il vienne, 204 Et que par l'autre jambe ainsi que lu)' le tienne :
Mais cet autre garson, pour néant supplié
Se tire à dos courbé une espine du pié,
Assis sur un gazon de verte pimpernclle, 208 Sans se donner soucy de celuy qui l'appelle. Une jenisse auprès luy pend sur le talon
Qui regarde tirer le poignant eguillon
De l'espine cachée au fond de la chair vive, [20]
212 Et tellement elle est à ce fait ententive
Que béante elle oublye à boire & à manger :
Tant elle prend plaisir à ce petit berger,