‹ Œuvres complètes. É. critique, avec introd. et commentaire (volume 5)Chapitre 155 sur 425 · LIVRE II · texte numérisé non relu

LIVRE II

Au départir, où vivoit entaillée

Soubs le burin la Balaine écaillée

Ouvrant la gueule, & faignant un semblant

De dévorer le pauvre corps tremblant

De la pucelle Hesione attachée

Contre un rocher : la mer estoit couchée,

Au pié du roc, qui de flots repliez

De la pucelle alloit bagnant les piez '.

Idomené me donna ceste coupe Que je tien chère entre une riche troupe D'autres vaisseaux dont je chéris mes yeux Et boy dedans aux testes de noz Dieux : Il estimoit d'Hector la courtoisie, Les vaillans faicts, les vertus, & la vie, Et ennemy son honneur n'abaissoit, Ains jusqu'au ciel ses louanges poussoit^ .

Vous ne pressez une terre étrangère.

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