Cf. ci-dessus, livre I, vers 1145 et la note
2. Formule homérique (Od . III, 67) et virgilienne (En. VIII, 184). Mais le mot avidités, donné lieu en 1587 à cette note marginale : « L'ardeur de manger. Je ne sache point de mot françois plus propre, encores qu'il soit mendié du Latin. »
3. En leurs banquets les Anciens avaient coutume de faire une libation à l'un des dieux. Quand ils festoyaient un étranger, ils la faisaient à Jupiter, qui protégeait les hôtes ; d'où l'épithète de xénien que Ronsard lui donne (du grec ^svtoç, hospitalier). C'est ce que fait Didon, festoyant Énée, op. cit. I, 728 sqq.