‹ Œuvres complètes. É. critique, avec introd. et commentaire (volume 5)Chapitre 211 sur 425 · TROISIEME LIVRE DE LA FRANCIADE · texte numérisé non relu

TROISIEME LIVRE DE LA FRANCIADE

L'obscure nuit qui d'un sommeil enserre Les Dieux au ciel, les hommes en la terre, Laissant couler froidement sur les yeux Une eau puisée au fleuve stygieux, L'une sur l'autre attachoit les paupières, Charme trompeur des peines journalières.

Mais le dormir qui tient les yeux sillez N'avoit glissant ses presens escoulez Dessus le chef des deux soeurs esveillées. De trop de soing amoureux travaillées :

Page 1