‹ Œuvres complètes. É. critique, avec introd. et commentaireChapitre 194 sur 244 · LIVRE V, ODE X I7I · texte numérisé non relu

LIVRE V, ODE X I7I

Le noud qui doulcement nous presse :

5 A celuy de rigueur expresse

Je deffen qu'en nulle saison,

Ne s'eberge dans ma maison ' :

Et qu'avec moy sur le rivage,

Compagnon d'un mesme voyage, 10 Poilu 2, ne couppe le lien

Qui tient l'hosteliere navire :

Car Juppiter le Philien 3

Quelquefois avecque le pire

Punist le juste, & peu souvent [p. 206J

15 Souffre la vengeresse Peine

D'une jambe boiteuse & vaine

Le méchant galloper devant 4.

Que sert à l'homme de piller Tous les printemps de l'Arabie, Et de ses moissons despouiller

4. S^-j8 Le noud (neud et nœud) qui les amitiés presse ; 84-Sj Le saint nœud qui deux âmes presse

5. 60-8/ A celui d'une loi expresse 7 . (¥7 Ne se loge dans ma maison 15-17. 60-Sj On voit la vengeresse peine Soufrir comme boiteuse &

vaine Le méchant s'enfuyr (8^ s'eschaper) devant 12-17. 13'^1 gi>i^lemeh à ces vers 19. 87 La riche & heureuse Arabie

1. Défendre que... ne, tournure latine qu'on trouve encore dans l'ode de 1550 : Antres et vous fontaines^ et celle de 1554 : Escoute du Bellay...

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