ACTE II, SCÈNE IV
Jamais je ne t'aimai, mère, autant qu'aujourd'hui!
DO^'NA PIA, à Gian-Battista, d'un air égaré.
Seule avec lui. . . Je veux être seule avec lui !
GIAN-BATTISTA
C'estbien.
A Sevcro.
Pour endormir sa cruelle pensée, Que la mère à son tour par l'enfant soit bercée !
A part.
Mais mon angoisse, à moi, tu devais l'ignorer. Mon fils, et c'est Dieu seul qui me verra pleurer.
11 sort.