ACTE III, SCÈNE IX
LA COMTESSE
Oui, comme une preuve de sa trahison.
KARL, mettant l'anneau.
Qu'il reste donc à cette main, comme un gage de la fidélité que je jure à la chère absente, que je ne puis croire coupable. Ce serment, je n'aurai sans doute pas longtemps à le tenir, Meta, car tu m'as laissé ton amour dans le cœur, et c'est assez pour mourir... Ohî...
Il pleure, la tétc dans ses mains.
LA COMTESSE, à part.
Ah! cette fois, je suis vaincue. (Haut.) Karl, on me donnera bien une cellule dans le couvent où j'ai jeté cette fortune. Adieu, je vous aime toujours et je vais prier pour vous.
Elle sort.