ACTE 1, SCÈNE II
ERCOLE
Qu'il me cisèle donc, bien vite, un fm stylet
Avec un collier d'or... C'est un travail qui presse...
L'un est pour mon rival ; l'autre pour ma maîtresse.
SANDRINO.
Grand merci, monseigneur !
ERCOLE, à la sœur de Sandrine.
Croix-Dieu ! les beaux regards !
Ils blessent sûrement plus que tous ces poignards.
Sur un regard de son frère, la sœur de Sandrine se lève et rentre dans la maison.
RENZO
Je t'ai dit : belle et sage.
Elle est même farouche.
En ce moment entre le barigel, entouré d'hommes et de femmes du peuple. Un prisonnier marche entre deux sbires.