ACTE IV, SCÈNE VI
LA FOULE, dont la rumeur augmente.
Ah!...
CONSTANTIN, à part.
Tu vois ceci, tu le permets, Dieu juste ! Qu'il est lourd, le poids de ta colère ! Je ne puis me sauver qu'en accusant mon père !
L'ÉVÊQUE-ROI
Tu ne te défends pas ?
CONSTANTIN, à part.
Me défendre ? Et comment ?
L'ÉYÊQUE-KOI.
Parle ! disculpe-toi de ce crime infamant, Car il vaut un aveu, ton silence stupide...
CONSTANTIN, à part.
Cachons la trahison ! cachons le parricide! Je demandais la mort. La voici. Je veux bien.
300 POUU LA COURONNE.
L'ÉVÊQUE-ROI
Une dernière fois, lu ne réponds rien !
CONSTANTIN
Rien.
LA FOULK.
A mort, le traître, à mort!
L'ÉVÊQUE-IIOI, les contenant du geste.
Justice sera faite Et bientôt au bourreau nous livrerons sa tête ; Car son crime est celui que Judas a commis... Saisissez-le !
Quelques soldats entourent Constantin.
Pour nous, ne songeons, mes amis.
Qu'à la guerre sacrée, à la sainte revanche ! Vous n'avez plus pour chel* qu'un prêtre à tête blanche; Mais il est plein d'espoir et Dieu le guidera. Aux Turcs, soldats du Christ ! En guerre !
LA FOULE, avec enthousiasme.
Aux Turcs! lliirraJ
L'Évêque-Roi sort, suivi de la fouit.