SCÈNE VII AMBROS, NELLA
NELLA
Nella, voici ton fiancé !
Tout me mentait-il donc? Tout s'est-il effacé? — Pourtant, ce n'était pas un leurre ! C'était bien lui qui tout à l'heure Commandait à la foule ainsi qu'un souverain. C'est bien lui que je viens d'entendre Me parler d'une voix si tendre Et les yeux dans mes yeux et la main dans ma main Est-ce possible? Ou suis-je folle?
Non ! non !... réveille-toi!
Ambros, une parole !
Entends-moi ! réponds-moi !
Air de marche dans la coulisse. Nella, qui s'était agenouillée devant Ambros, se relève avec anxiété. A mesure que la marche se rapproche, Nolla recule lentenionl à gaurhe, vers la maison d'Ainhros, et elle s'y rériigio au niomi'iit où la ronde de nuit commence à entrer en scène par le pa>saj,'e voùlé.