À se mouvoir
$3. À manier les objets.
$4. A s’en faire des idées.
$5. Elle est plus exposée à la douleur qu'avec les autres sens. $ 6. En quoi consistent ses désirs.
$ 7. Quel en est l’objet.
Cuap. vis. — De la manière dont un homme borné au sens
du tpucher commence à découvrir l’espace. Page 146. $ 1. Le plaisir règle les mouvemens de la statue. $2. Elle devient capable de curiosité. | $3. Elle ne l'était pas avec les autres sens. $ 4. La curiosité est un des principaux motifs de ses actions. $5. La douleur suspend le désir qu’elle a de se mouvoir. $6. Ce désir renait accompagné de crainte.
6 7. Circonstances où la crainte l’aurait entièrernent étouffé.
6 8. Crainté qui donne occasion à uhe sorte d'industrie. Cuar. virr. — Des idées que peut acquérir un homme borné
au sens du toucher. « Page 152.
Sr. Le plaisir et la douleur également nécessaires à l’instruction de la statue.
$ +. Ils déterminent seuls le hombre et Pétendue de ses connaissances.
$ 3. Ordre dans lequel elle acquerra des idées.
$ 4. Premières idées qu'elle acquiert.
6 5. Sa curiosité devient plus grande.
$ 6. Combien elle a d'activité.
$ 7. La statue se fait des idées de figure.
$ 8. -En comparant les qualités contraires.
$ 9. Comment on peut juger des idées qu'elle se fait des corps.
$ 10. Deux sortes de sensations q'elle peut comparer.
$ 1r. Ses jugemens sur les sensations simples.
$ x12. Ses jugemens sur les sensations composées:
6 13. Pour les uns et pour les autres l'opération de l’esprit est la même.
$ 14. La statue devient capable de réflexion.
. 615. Ce qui est un corps à son égard.
$ 16. De quelles qualités elle compose les objets.
$ 17. Elle se fait des idées abstraites.
$ 18. On n’en saurait déterminer le nombre.
$ 19. Elle étend ses idées sur les nombres.
$ 20. Ses autres idées en sont plus distinctes.
$21. Elle ne s'élève pas aux notions abstraites d’être et de substance.
$22. Les philosophes à ce sujet n’en savent pas plus qu’elle.