‹ Œuvres complètesChapitre 251 sur 416 · SCÈNE XXXIII · texte numérisé non relu

SCÈNE XXXIII

BOURRASCA, MÉTASTASE.

EOCKRAScv , sans voir Métastase.

Oii donc est-il ? J'enrage, insensé ! tu verras : Malgré ton père et moi , faire des opéras ! MÉTASTASE , à partj sans voir Sourrasca. .l'ai tout fait pour l'aniour, pour vous, belle Isméoie. Cela suffit : voyons , faisons parler mon cœur.

Te voilà , te voilà , malheureux rimailleur !

MÉTASTASE cliantc.

.l'ai tout quille, païens pairie.

Pour vous voir et vous adorer.

BODRRASCA , à part.

Il ose encor chanter et braver ma furie. MÉTASTASE chante.

J'ai tout fait pour l'amour, pour vous, belle Isniénie. BOURRASCA , à part.

Oh ! je vais l'étrangler.

MÉTASTASE , sans voir Bourrasca.

0 divine harmonie !

Quel cœur peut résister à tes accords louchans ! BODRRASCA s'approcUc et frappe un coup sur l'épaule de Métastase.

Oui , malheureux , c'est moi.

MÉTASTASE

Ciel! c'est vous?

BOURRASCA.

Je t'entends.

Va , ton père saura que tes vers misérables....

MÉTASTASE

Vous semblez irrité, furieux ; qu'avez-vous?

BOURRASCA.

Ce que j'ai , ce que j'ai I j'élouffe de courroux. Pli1t au ciel qu'un chorus de sifflets charilables Sifflât tous ces auteurs, ces faiseurs d'opéra,s !

Ils vous sont obligés I

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