SCÈNE II
DOLCY, MADAME MELCOEUR.
DOicY, accourrint.
En vérité, tant de bonté m'enchante!
Je brûlais de vous voir: mais mon œil est ravi; Cette robe vous sied ; d'honneur, elle est charmante.
MADAME MELCOEUR.
Ce n'est qu'une robe blanche.
BOLCY.
Oui; Mais elle est d'un beau blanc. Ma foi, je le répète.
Sans nul effort, par un presli,r;e heureux, Tout ce que vous portez s'embellit à nos yeux. Le dieu du .^oùt sans doute as.siste à la toilette. Et vous présente le miroir.
MADAME MELCOECn.
C'est.donc à mou insu ?
DOLCY.
Oue j'aime ce langage!
MADAME MELCOECB.
Avez-vous vu mon oncle ? et vclre mariage Paralt-il l'occuper?
DOICY.
Je n'ai pas pu le voir.
El qu'en dit votre éfoux ?
MVDAME METCOECR.
Il s'obstine au silence.
Cet homme-lù m'excède !
DOICV.
Ah ! quelle différence!
Je vous l'ai dit cent fois en causant avec vous.
Vous méritiez un autre époux.
Mais quatil à mon hymen... ,
MADA3IE MELCOEUR.
C'est en vain qu'il balance.
Je ne fléchirai pas; je crains peu sou courroux.
DOLIY.
Vous connaissezmon but. danscenœudqui m'enchante; . Je mets tout mon iwnhcur .i vous appartenir
A vivie aupiès d'une mère charmante.
Et dans ses ei.trelieiis m'éclairer et sentir.
MADVME MELCOEIR.
Je serai votre sœur bien pins que ;otre mère.
DOICY.
Oui, si j'étais l'Amour.
MADAME HELCOECK.
Le mot est obligeant.