SCÈNE XIIL
DOLCY, SAINT-FIRMIN.
SAINT-FIRMIN, â part.
Quel Irait ! quel infamie !
M'enfermer là-dedans ; nous tromper, nous trahir, Tous les deux à la fois.
DOLCY, à part.
.\-t-ii pu découvrir... ?
Oui; sa colère éclate; il aura vu Sophie.
SAINT-FIRMIN
Je voudrais vous parler, à l'écart, sans témoins.
DOLCY.
Ordonnez.
SAINT-FIRMIN
Suivez-moi.
DOLCY.
Mais....
SAINT-FIRM!»
Sortons je vous prie.
DOICY.
Votre air triste m'afflige; expliquez-vous du moins.
sAi:\T-rirMisi.
C'est l'épée à la main qu'il faut m'ôter Sophie; Non par des procédés trop dignes de mépris.
DOLCY.
Si l'honneur a parlé; s'il le faut, je vous suis. Mais l'amitié , l'estime qui nous lie....
SAINT-FlRHin.
Que m'importe ?
DOICY
D'ailleurs avec autant d'esprit
SAINT-FIRMIN
Oh ! mon esprit Sortez , ou mon juste dépit
DOLCY.
Vous m'y forcez, je ne puis m'en défendre; J'en suis au désespoir. Je l'avouerai pourtant. Cette noble chaleur, cecoiu'age brillant Est celui d'un héros; mais loin de me surprendre, Je n'espérais pas moins d'un homme tel que vous.