L.ULECR , dans la coulisse
Grand merci.
DAMON
Nous allons voir, sur ma parole.
LAFLEUR , entrant une tasse à la main Je faisais voire chocolat.
DAMON
Je vous l'ai dit cent fois , je ne veux point attendre.
LAFLEUR
Il faut donc tout briser.
DAMON , en s'asseyant dciant une table.
Eh ! vous n'êtes qu'un fat !
11 est bri"»Iant ; je ne saurais le prendre.
LAFLEUR
Hier il était froid : on ne peut vous comprendre.
DAMON
Encore ; apprenez à servir.
{/l renverse la tasse.)
LAFLEUR
Avec un peu de patience Il aurait pu fc refi'oidir.
L'IMPATIENT
DAMON
Quelle heure est-i! ?
LAFIEDR.
Mais , neuf heures , je pense.
DAMON
Vous pensez comme un sot , il doit <?tre midi.
LAFLEIIR.
Le soleil aura tort. Pour en être éclaici ,
(Dainoii lire sa montre.) Regardez votre montre. Eh bien , lors(iue j'avance...
DAMON
Quelle montre , morbleu , qui retarde toujours !
lAFLEUB.
Mais vous pouvez hâter sou cours:
Mettez-la sur midi.
DAMON
Demandez chez Julie Si je peux y monter.
lAFLECB.
A présent ?
DAmON.
Quel discours !
LAFLECR.
Mais elle dort, je le parie.
DAJIOIV.
Que l'on t'annonce de ni» part.
tAFLEBR.
Hier, elle se coucha laid.
DAMOJI.
Tant pis.
lAFLFUR.
Osez-vous bien d'iuie veuve si belle Troubler le doux sommeil ?
DAMON
Comment, logé chez elle , Je n'aurais pas le droit de lui parler?
LAFLEIIR.
C'est bien le moins ; et je cours l'éveiller.