‹ Œuvres complètesChapitre 313 sur 416 · L.ULECR , dans la coulisse · texte numérisé non relu

L.ULECR , dans la coulisse

Grand merci.

DAMON

Nous allons voir, sur ma parole.

LAFLEUR , entrant une tasse à la main Je faisais voire chocolat.

DAMON

Je vous l'ai dit cent fois , je ne veux point attendre.

LAFLEUR

Il faut donc tout briser.

DAMON , en s'asseyant dciant une table.

Eh ! vous n'êtes qu'un fat !

11 est bri"»Iant ; je ne saurais le prendre.

LAFLEUR

Hier il était froid : on ne peut vous comprendre.

DAMON

Encore ; apprenez à servir.

{/l renverse la tasse.)

LAFLEUR

Avec un peu de patience Il aurait pu fc refi'oidir.

L'IMPATIENT

DAMON

Quelle heure est-i! ?

LAFIEDR.

Mais , neuf heures , je pense.

DAMON

Vous pensez comme un sot , il doit <?tre midi.

LAFLEIIR.

Le soleil aura tort. Pour en être éclaici ,

(Dainoii lire sa montre.) Regardez votre montre. Eh bien , lors(iue j'avance...

DAMON

Quelle montre , morbleu , qui retarde toujours !

lAFLEUB.

Mais vous pouvez hâter sou cours:

Mettez-la sur midi.

DAMON

Demandez chez Julie Si je peux y monter.

lAFLECB.

A présent ?

DAmON.

Quel discours !

LAFLECR.

Mais elle dort, je le parie.

DAJIOIV.

Que l'on t'annonce de ni» part.

tAFLEBR.

Hier, elle se coucha laid.

DAMOJI.

Tant pis.

lAFLFUR.

Osez-vous bien d'iuie veuve si belle Troubler le doux sommeil ?

DAMON

Comment, logé chez elle , Je n'aurais pas le droit de lui parler?

LAFLEIIR.

C'est bien le moins ; et je cours l'éveiller.

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