A ZÉLIS
Pendant un temps j"ai cru vous plaire, ■Voir luire un rayon de bonheur; Tout passe, el voire Ame létjère Aime à voler de lleur en Heur.
Mais jeune enror, vive et charmante, PouvEz-vous fixer voire cœur?
La Vanité, fée induljenie.
Vous offre un miroir trop fiai leur.
11 vous présente tous vos charmes, Grâce, fraicheur; il vous fait voir El vps amans et leurs alarmes :
ToutréUéchil dans ce miroir.
Mais attendez , un jour l'automne, Sœur de l'hiver nui suit ses pas, Viendra flétrir voire couronne; Adieu plaisirs, grâces, appas.
Alors consultant votre glaee, Pauvre Zélis! qu'y \erre7,-vous?
Dégoût, ennui, rides, disgrâce.
Et point d'amans à vos genoux.
Hélas! dans ce moment funeste, Quel dieu vous rendra votre espoir ?
Con.solez-vons; un moyen reste:
Vous romprez le fatal miroir.