‹ Œuvres complètesChapitre 395 sur 416 · A ZÉLIS · texte numérisé non relu

A ZÉLIS

Pendant un temps j"ai cru vous plaire, ■Voir luire un rayon de bonheur; Tout passe, el voire Ame létjère Aime à voler de lleur en Heur.

Mais jeune enror, vive et charmante, PouvEz-vous fixer voire cœur?

La Vanité, fée induljenie.

Vous offre un miroir trop fiai leur.

11 vous présente tous vos charmes, Grâce, fraicheur; il vous fait voir El vps amans et leurs alarmes :

ToutréUéchil dans ce miroir.

Mais attendez , un jour l'automne, Sœur de l'hiver nui suit ses pas, Viendra flétrir voire couronne; Adieu plaisirs, grâces, appas.

Alors consultant votre glaee, Pauvre Zélis! qu'y \erre7,-vous?

Dégoût, ennui, rides, disgrâce.

Et point d'amans à vos genoux.

Hélas! dans ce moment funeste, Quel dieu vous rendra votre espoir ?

Con.solez-vons; un moyen reste:

Vous romprez le fatal miroir.

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