‹ Œuvres complètes; (volume 3)Chapitre 108 sur 295 · Vah. : N'est-ce pas se haïr pour une vaine gloire · texte numérisé non relu

Vah. : N'est-ce pas se haïr pour une vaine gloire

François , quand la Castille , inégale à ses armes ,

Lui vola son Dauphin , Sembla d'un si grand coup devoir jeter des larmes, 5 5

Qui n'eussent point de fin.

Il les sécha pourtant , et comme un autre Alcide

Contre fortune insti-uit , Fit qu'à ses ennemis d'un acte si perfide

La honte fut le fîaiit. 60

Leur camp qui la Durance avoit presque tarie

De bataillons épais , Entendant sa constance eut peur de sa furie ,

Et demanda la paix.

De moi, déjà deux fois d'une pareille foudre 65

Je me suis \ti perclus ,

54. François, fils aine de François Je"", néen 1317, morten i536. Sa mort assez soudaine fit croire qu'il avait été empoisonné, à l'instigation de Charles-Quint, et Sébastien de MontecucuUi , gentilhomme ferrarais et son échanson , expia par un affreux supplice ces soupçons, qui n'avaient aucune espèce de fondement.

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