‹ Œuvres complètes; (volume 3)Chapitre 295 sur 295 · DU PREMIER VERS DE CHAQUE PIECE · texte numérisé non relu

DU PREMIER VERS DE CHAQUE PIECE

A ce coup nos frayeurs n'auront plus de raison itii

Ainsi quand Mausole fut mort . Sa

A la fin c'est trop de silence 107

A la fin tant d'amants dont les âmes blessées i4<)

Allez à la malheure, allez, âmes tragiques 219

Ames pleines de vent, que la rage a blessées 320

Beau ciel par qui mes jours sont troubles ou sont calmes . . 20

Beauté de qui la grâce étonne la nature i3j

Beauté, mon beau souci, de qui l'âme incertaine 3'i

Beaux et grands bâtiments d'éternelle structure i38

Belle àme aux beaux travaux sans repos adonnée Sog

Belle, quand te lasseras-tu cxx

Caliste, en cet exil, j'ai l'âme si gênée 189

Ce livre est comme un sacré temple cxxii

Ce n'est pas en mes vers qu'une amante abusée 11

Celle qu'avoit Hymen à mon cœur attachée ii3

C'est assez, mes désirs, qu'un aveugle penser 293

C'est fait, belle Caliste, il n'y faut plus penser r4o

C'est faussement qu'on estime 3ofi

Cet absinthe au nez de barbet 260

Cette Anne si belle 384

Ceux-ci de qui vos yeux admirent la venue 3oo

Chère beauté que mon âme ravie 247

Complices de ma servitude 174

Consolez-vous, Madame, apaisez votre plainte 191

[iij-1 TABLE ALPHABÉTIQUE DES POÉSIES.

Donc après iin si long séjour 201

Donc cette merveille des cieux ififi

Donc un nouveau labeur à tes armes s'apprête. . ... 277

Dure contrainte de partir i4i

Elle étoit jusqu'au nombril 3i'S

Enfin après les tempêtes 87

Enfin après tant d'années aS

Enfin cette beauté m'a la place rendue 28

Enfin l'ire du ciel, et sa fatale envie 178

Enfin ma patience, et les soins que j'ai piis 240

Enfin mon roi les a mis bas 284

En vain, mon CoUetet, tu conjures la Parque 299

En vain, mon Garasse, la rage 267

Esprits qui cherchez à médire 26(1

Est-ce à jamais, folle espérance 3o2

Et maintenant encore en cet âge penchant 2(^4

Et quoi donc? La France féconde fi5

Grand et grand prince de l'Eglise 3i3

Grand fils du grand Henri, grand chef-d'œuvre des cieux. . 232

Houlette de Louis, houlette de Marie 228

Ici dessous git Monsieur d'Is 19

Il est vrai, la Vieu ville, et quiconque le nie 263

Il ne faut qu'avec le visage i

Il n'est rien de si beau comme Caliste est belle i32

Ils s'en vont, ces rois de ma vie 221

Infidèle mémoire ifia

Jeanne, tandis que tu fus belle 243

Je le connois. Destins, vous avez arrêté 102

J'estime la Ceppède, et l'honore, et l'admire 204

Je veux croire que la Seine 3 1 7

La Garde, tes doctes écrits 285

Laisse-moi, raison importune ijo

L'art aussi bien que la nature 2 4-J

L'art, la nature exprimant 261

Le dernier de mes jours est dessus l'horizon i34

Le guerrier qui brûlant dans les cieux se rendit cx!i

Le soleil ici -bas ne voit que vanité cxxii

L'ennemi tous droits violant 20 3

Les Destins sont vaincus, et le flux de mes larmes 297

Les funestes complots des âmes forcenées 207

Les peuples pipés de leur mine jIi

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