Cela comme le reste a été substitué à fun comme Fautre
nons à Fontainebleau. Mme de Sully et Mme de Rohan dévoient partir aujourd'hui. M. de Sully sera à l'assemblée de Saumur*', de laquelle je n'attends pas grand changement, sinon quelques légères demandes que pourront faire ceux de la religion. Tout me semble disposé à la paix, et rien à la guerre. S'il étoit permis de vous mander, de nos nigeries de cour, j'aurois assez de quoi vous entretenir ; mais il ne faut point se brouiller volontairement. Je vous ai dit que je vis hier Mme la comtesse de Maurevel au cabinet; je la fus remener chez elle. Le testament ** n'est point encore ouvert. M. de Bullion n'est plus son tuteur : elle m'a dit qu'elle lui a dit pis que pendre , et que pour cela elle ne se peut garantir de l'avoir tous les jours sur les bras. Ces aJBTaires sont eu un état que si les parties" ne se résolvent à quelque composition, il y a des procès pour eux et pour leurs enfants jusques à dix générations. Elle m'a dit que M. du Vair lui conseille fort la paix. Son mari s'en vient en cette ville, d'où ils font compte de ne partir de longtemps. Je crois que s'ils veulent voir le bout de cette fusée, ils y sont pour plus qu'ils ne pensent. Adieu, Monsieur : je vous baise un million de fois les mains , et suis pour jamais votre serviteur très-humble et très-affectionné ,
Malherbe.
Je suis très-humble serviteur de Monsieur le premier