Je reconnais devant Dieij
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De toute ma povre puissance; Plus n'est deul qui me desconfoi te, N'autre ennuy de quelque sorte.
Vostre je suis et non plus mien; Ad ce droit et devoir m'enhorte^ :
On doit dire du bien le bien.
O grâce et pitié très immense, L'entrée de paix et la porte, Sommaire et bénigne clémence, Qui noz faultes toult^ et supporte, Sy de vous louer me déporte, Ingrat suis, et je le maintien.
Dont en ce refrain me transporte :
On doit dire du bien le bien.
ENVOI
Princesse, ce loz je vous porte.
Que sans vous je ne feusse rien.
A vous, et à vous m'en rapporte:
On doit dire du bien le bien.
Euvre de Dieu, digne, loute Autant que nulle créature, De tous biens et vertuz douée.
Tant d'esperit que de nature,