‹ Œuvres complètesChapitre 141 sur 233 · Je reconnais devant Dieij · texte numérisé non relu

Je reconnais devant Dieij

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De toute ma povre puissance; Plus n'est deul qui me desconfoi te, N'autre ennuy de quelque sorte.

Vostre je suis et non plus mien; Ad ce droit et devoir m'enhorte^ :

On doit dire du bien le bien.

O grâce et pitié très immense, L'entrée de paix et la porte, Sommaire et bénigne clémence, Qui noz faultes toult^ et supporte, Sy de vous louer me déporte, Ingrat suis, et je le maintien.

Dont en ce refrain me transporte :

On doit dire du bien le bien.

ENVOI

Princesse, ce loz je vous porte.

Que sans vous je ne feusse rien.

A vous, et à vous m'en rapporte:

On doit dire du bien le bien.

Euvre de Dieu, digne, loute Autant que nulle créature, De tous biens et vertuz douée.

Tant d'esperit que de nature,

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