‹ Œuvres complètesChapitre 158 sur 233 · Je maudis l'idolâtre Ilolopherne · texte numérisé non relu

Je maudis l'idolâtre Ilolopherne

ŒUVRES DE FRANÇOIS VILLON l68

Qu'occist Judic (et dormoit cntandiz !) De son poignart, dedens son pavillon; Absallon, quoy ! en fuyant suspendis...

Par mon conseil prends tout en gré, Villon !

Povre Françoys, escoute que tu dis Se rien peusse sans Dieu de paradiz^, A toy n'aultre ne demourroit haillon :

Car pour ung mal lors j'en feroye dix : Par mon conseil prends tout en gré, Villon !

BALLADE

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