I. Sans devenir saint, se dépouille de ses biens
Partie ou peu en demourra De tout ce que vaillant aura; Cuydant dcstruyre son voysin De Poytou, ou de Lymousin, Ou de quelque aultre nation, Maint en est en destruction, Et fault, ains partir de léans, Qu'ilz facent l'arquemye aux dens^ On emprunte, qui a crédit.
Tout ainsi que devant est dict.
Quand leur argent fort s'appetisse, Lors leur est la repeue propice.
Et lors cerchent plus (n'en doubtez), Hault et bas et de tous costez.
Comme on verra par demonstrances En ce traicté des Repues franches.
Et quant au regard de plusieurs, Aultres repeues sont escriptes Affîn qu'on preigne les meilleurs.
En lisant, grandes ou petites.
Vous orrez maintz moyens licites Comment ilz ont esté happez, Hault et bas, par bonnes conduictes De ceulx qui les ont attrapez.
r. Voyez la note i de la page 246.