LISTE DES PERSONNAGES
fait avec Guy Tabarie pour laquelle celui-ci fut mis en prison. Devenu sergent à verge au Châtelet, il jeta l'alarme dans Pïiris, le 8 juillet 1465, et, pour sa punition, fut battu de verges dans les carrefours. Voyez la Chronique scandaleuse à l'année 1465.
CoLOMBEL, G. T., oct. CLXIX. Guillaume Colombel, élu de Paris en 1454, conseiller du roi, mort en 1475. Voyez son procès contre sa femme Isabeau de Cambrai dans la Chronique scandaleuse, à la date de 1466.
Cornu (Jehan le), P. T., oct. XI. G. T., oct. LXXXV, Clerc de la prévôté de Paris. Voy. la Chronique scandaleuse à l'année 1469.
CoTARD (Jean), G. T., oct. CXV. Figure souvent dans les registres de l'of&cialité en 1460 et 1461, et il y est qualifié procurator ou protnotor curie.
CouRAULT (Andry), G. T., oct. CXXXI. Était en 1454 et 1457
procureur au Parlement.
CULDOU (Michault), G. T., oct. CXXV. Un Michel Culd'oé, appartenant à une vieille famille parisienne, fut échevin en 1440; en 1448, il était prévôt de la grande confrérie aux bourgeois de la ville de Paris. Est-ce le Michault Culdou 4© Villon?
EsTOUTEViLLE (Robcrt d'), prévôt de Paris depuis 1446. P. T., oct. 21. G. T., oct. CXXVIII et CXXIX.
Les quatorze premiers vers de la ballade, p. 99, donnent le nom de la dame, Ambroise de Loré.
L'intitulé de la ballade, p. 99, ajouté par Clément Marot, a peu d'autorité. Ainsi il est évident que ledit gentilhomme n'était pas si « nouvellement marié » que maître Clément le veut bien dire, puisque sa femme lui avait déjà donné des enfants :
Je ne perds pas la graine que jo snme
En vostre champ, car le fruict me ressemble.
Four (Michault du), G. T., oct. XCVL Exerçait en 1457 l'office de sergent à verge du Châtelet de Paris. Il figure à ce titre dans l'enquête relative au vol du collège de Navarre.
FouRNiER, P. T., oct. XXI. G. T., oct. LXXXIX. Un Jacques Foxmiier, conseiller au Parlement, mourut le 30 février 1464 (vieux «tyle).
Galerne (Colin), G. T., oct. CXLIV, harbier, figure plusieurs fois en 1460 et 1461 dans les registres de l'officialité. Il était niarguillicr de Saint-Gennain-le- Vieux en la Cité.
Genevois, G. T., oct. CXXVII. Pierre ou Etienne; tous deux étaient procureurs au Châtelet à la date de 1454.
GossoYN (Girard), P. T., oct. XXVI. Un Girard Gossoyn l'aîné était notaire au Châtelet en 1454.
Grigny (le seigneur de), P. T., oct. XIX. G. T., oct. CXXVI. Etienne Chevalier, seigneur de Grigny, secrétaire et trésorier du roi, fut un des exécuteurs du testament d'Agnès Sorel en 1450 et plus tard un des exécuteurs du testament de Charles VII. Il mourut en
Un autre seigneur de Grigny, Philippe Brunel, est mentionné dans les comptes de 1475 à 1488, et soutint un scandaleux procès au Parlement en 1468. Il semble que ce soit plutôt de ce dernier, homme peu estimé, que parle Villon.
Hesseun (Denis). G. T., oct. L.\.\XVIII. Un des personnages notables de l'époque, joua un rôle important sous Louis XI; prévôt des marchands de Paris, de 1470 à 1474; greffier-receveur de la ville, de 1474 à 1500 — ccuyer et maître d'hôtel du roi.
JouvENEL des Ursins (Michel), G. T., oct. CL.XIX. Huitième fils de Jean Jouvenel, prévôt des marchands sous le règne de Charles VI. Né en 1408, bailU de Troyes en 1455, mort en 1470.
Laurens (Colin), P. T., oct. XXVI. Est-ce le même que Colin de Cayeulx ?
Laurens (Jehan), G. T., oct. CXIV, chapelain de l'église de P.iris, faisait partie du tribunal ecclésiastique devant lequel comparut Guy Tabarie, le 5 juillet 1458.
Voyez le même nom, p. 264, où il désigne d'une façon générique les pardonneurs ou vendeurs d'indulgences.
Loup (Jehan le), P. T., oct. XXIV. G. T., oct. G. Nom assez commun à cette époque. On cite un Jehan le Loup, voiturier par eau et pêcheur, condamné à une amende envers la ville de Paris en 1456. — Un autre Jehan le Loup était, en 1452, marchand boulangicr, bour-
2iig LISTE DES PERSONNAGES
geois de Paris. — Un autre (faut-il le confondre avec l'un des précédents?) était, en 1462, aubergiste à Ronnay en Champagne, et reçut des lettres de rémission pour un meurtre qu'il avait conmiis.
LouviEULX (Xicolas de), P. T., oct. XXXIV. Louviers (Nicolas ie), G. T., oct. XCII. Nicolas de Louviers est le nom d'un échevin de Paris en 1444 et 1449, receveur des aides de la ville, de 1454 à 1461. Louis XI le nomma conseiller à la cour des comptes. Mort en 1483.
Mairebeuf, p. t., oct. XXXIV. G. T., oct. XCII. Un Pierre Merebeuf, drapier, demeurant rue des Lombards, est nommé dans les documents de 1454 à 145S.
Mautaikct (Jehan), P. T., oct. XXI. G. T., oct. CXXVIII. Examinateur au Châtelet, fut chargé, en cette qualité, d'instruire, au mois de mars 1457, l'afiaire du vol du collège de Navarre dans laquelle Villon se trouva impliqué.
Merle (le jeune), G. T., oct. CXVI. Un Jehan de Merle, changeur, bourgeois de Paris, est mentionné dans les docu^nents de l'époque. On y trouve aussi un Germain de Merle, marchand, bourgeoLi de Paris.
MiLLiÈRES (Jehanneton de), P. T., oct. XIV. Figure sous la date du 18 février 1454 (v. style) dans un registre du Parlement, à l'occasion d'un procès qu'elle soutenait contre Jehanneton Hugote.
MoNTiGNY (René ou Régnier de). P. T., oct. XVIII. Né à Bourges vers 1429, il appartenait à une famille honorable qui possédait des fiefs dans les environs de Paris. Son père Jean de Montigny avait suivi le dauphin en 141 8 et ne rentra à Paris qu'après la réduction de la capitale en 1436. Il était pannetier du roi, il devint élu de la ville. Son fils Régnier fut im mauvais sujet. Plusieurs fois arrêté pour vols au jeu, vols dans les églises, attaques des sergents du guet, meurtres, etc., il fut condanmé à mort en 1457, et finalement exécuté, comme on le voit par la deuxième ballade en argot, p. 175.
NoÉ, G. T., p. 57, et XoÉ le Jolys, oct. CXLII. On fait remarquer que la femme de Robert Turgis, le tavernier de la Pomme-de-Pin, s'appelait Marguerite Joly, et l'on demande si Noé n'était pas un frère ou un parent de ladite.
Perdrier (Jehan et François), G. T., oct. CXXX. Fils de Guil-
laume Pcrdrier, changeur et bourgeois de Paris. Jean avait vingt- #ux anx, lorsque son père l'émancipa en 14541 il avait le titre d'écuyer vt remplissait en 1466 et 1467 l'office de concierge de l'hôtel des Logey en la forêt de Saint-Germain. François serait devenu receveur pqui le roi à Caudcbec et serait mort en 1487.
Pourras (l'abbesse de), G. T., oct. CV. Huguette du Hamel, abbesse de Port-Royal.
Raguyer (Jehan et Jacques), P. T., oct. XX. G. T., oct. XCl et XCV. Fils d'Antoine Raguier, d'origine bavaroise, qualifié conseiller du roi, trésorier des guerres et seigneur de Thionville, mort en 1468. Jean, le grand mangeur, devint, après 1461, grenetier de Soissons et trésorier des guerres au duché de Normandie, et remplit par la suite de plus importantes fonctions. Jacques, le grand buveur, embrassa l'état ecclésiastique et devint en 1483 évêque de Troyes. Il mourut en 1518.
RoN'SEViLLE (Pierre), P. T., oct. XXXIV. Voy. la note i de la page 16.
RosNEL, G. T., oct. CXXVIII. Juge examinateur ou enquêteur au Châtelet en 1453 et 1454.
Ru (Guillaume du), G. T., oct. CLXXIII. Un des chapelains procureurs de la communauté des prêtres de Saint-Benoît, en 1458. Aurait signé /. de Ku un compte avec ses collègues Lecomte, G. de la Marche, et G. de Villon, mais comme l'on n'a pas retrouvé cet acte même, on peut croire qu'il y a erreur dans la mention de la signature.
Saint-Amand (Pierre de), P. T., oct. XII. G. T., oct. LXXXVII. Clerc du trésor du roi en 1447, propriétaire d'une maison au coin des rues Jean-Pain-Mollet et Saint-Bon.
Tabarie (Guy), G. T., LXXVIII. Écolier larron et crocheteur, prit pirt, au mois de mars 1457, au vol du collège de Navarre. M. Longnon a publié les pièces très curieuses de son procès dans l'Étude biogra. phigue sur Villon, 1877.
Tacot (Colas), G. T., oct. CLXXII. D'anciennes éditions portent Thomas Tricot. Un Thomas Tricot, du diocèse de Meaux, fut reçu Ucencié et maître es arts à la &n de 1432.
291 LISTE DBS PERSONNAGES
Taranne (Chariot), G. T., oct. CXXV. Demeurait près de l'églis? Saint-Jacques-de-Ia-Boucherie, fut traduit en 1461 devant l'of&cialité pour avoir blasphémé à l'occasion d'une querelle de jeu. — Projecisse contra terram alearium seu tablier in despectu Dei. — Taxatus ad quindecim solidos. (14 octobre.)
Thibaut (Jehan), P. T., oct. XXXIII, G. T., oct. CXXVII et CLXVII. On fait remarquer que parmi les auteurs ou complices du vol du collège de Navarre en 1457, il y a un habile crocheteur nommé Petit-Thibault et un orfèvre nommé Thibault, fabricant de crochets, receleur, etc.
TuRGis (Robin ou Robert), G. T., oct. LXVI, LXXXVIII et XCIII. Tavemier, propriétaire du fameux cabaret de la Pomme-de-Pin, situé rue de la Juiverie dans la Cité.
Vacquerîe (François de la), G. T., oct. CXIII. Magister Franciscus de Vacaria, maître es arts et bachelier en décrets dès 1442, fut promoteur de l'officialité, et devint curé d'Argenteuil en 1459. Que Villon ait eu l'intention de faire un jeu de mots sur Vacquerîe, vacherie et vicairie, cela nous paraît peu contestable.
Vallée (Robert), P. T., oct. XIV. Un Robertus Vallée, natif du diocèse de Poitiers, fut reçu maître es arts en 1449, et devint ciu:é de Ville-d'Avray en 1452.
Vausselles (Katherine de), G. T., p. 57. Peut-être une nièce de maître Pierre du Vaucel, l'un des chanoines de Saint-Benoît-le-Bientoumé, principal du collège de Navarre de 1450 à 1456.
Villon (Guillaume de), P. T., oct. IX. G. T., oct. LXXVII. Protecteur et père adoptif du poète, l'un des chanoines de Saint-Benoit-
le-Bientourné.
VoLLANT, G. T., oct. CLXVII. Simon et Guillaume Volant, fils de Guillaume Volant, de Paris, reçoivent la tonsure en 1451. Guillaume Volant, marchand et bourgeois de Paris, est mentionné en 1454. Un Jean Volant, également marchand, figure en 1450 dans la Chronique scandaleuse, et, en 1472, dans un compte du domaine de Paris. Enfin, c'était alors un nom assez commun.
Ytier, marchant, P. T., oct. XI. G. T., oct. LXXXIV. Faut-il lire
Ytikr Marchant et reconnaître dans ce personnage un Ytier Marchant, serviteur du duc de Guienne, qui joua un rôle sous le règne de Louis XI, prit parti contre le roi dans la Ligue du Bien public, conspira en 1473 avec le duc de Bourgogne pour empoisonner le roi de France? Il semblerait que le personnage dont parle Villon dût être plus âgé; en 1461, le poète lui lègue une sorte de De Profundis « pour ses anciennes amours » et. en 1456, il lui était déjà très tenu. Il faut avouer, cependant, que l'homonymie est remarquable.
Le grand testament Villon et le petit. H Son codicille. Le iargon et ses ballades. (Au recto du dernier ft.) : « Cy finist le grand testament etc., imp. à Paris, Lan mil cccc quatre vings et neuf, » pet. in-4" goth. de 58 ff. non chiffrés, avec des signât, et des fig. sur bois.
Édition fort rare, la plas ancienne, avec date, que l'on connaisse de ces poésies. C'est probablement celle que les éditeurs de 1723 et 1742 citent comme imprimée pour Ant. Vérard, mais qui est de Pierre Levet, ainsi que le prouva sa marque, qui est placée sur le titre.
L'exemplaire qui fait partie du recueil Y 4405 de l'ancien catalogue de la Bibliothèque du roi, où on lui donne la date de 1498, n'est autre qu'un exempLiire de l'édition do P. Leret, 14S9. La Bibliothèque nationale en possède un second exemplaire, Y x 4415, qui a 183 millimètres de haut.
Il existe dans la même bibliothèque (Y, 4414, A) un exemplaire incomplet du commencement et de la fin, lequel reproduit, page pour page, l'édition de Leret, mais les gravures en sont différentes.
— Le grand testament Villon et le petit, son codicille, le iargon et ses balades. (Au recto du dernier f.) : « Cy finist le grand testament maistre François Villon, son codicille, ses ballades et iargô Et le petit testament. Imprimé à Paris par Germain Bineaut, imprimeur, demeurant au Saumont devant le Pallois, lan mil IIII C quatre vings et dix., 1 i 1-4° goth. de 58 fif. non chifEr., à longues lignes, au nombre de 25 et 26 sur les pag., avec fig. sur bois et des signatures.
Autre édition fort rare, ainsi que le sont presque toutes celles qne noua allons décrire.
— Le grant testament Villon et le petit, son codicille, le jargon Et ses ballades. (A la fin) : * Imprimé à Paris » (sans date), pet. in-40 goth. de 57 fif., sign. a, b, d, e, f, par 8, c, g et h par 6.
Cette édition fait partie du recueil 4404 de l'ancien catalogae Imprimé d«
la Bibliothèque dn roi. C'est, nous eomnies très porté à le croire, la mtme que M. Prompsault a annoncée sous le titre de Cy comniencr le grand codicille et Ustament maistre François Villon (sans lieu ni date), in-S" goth. M. Prompsault aura tu à la Bibliothèque du roi le recueil W 4404, et le Pathelin du recueil 44D8. qui sont bien certainement in-4'>, quoique présentant l'aspect d'un In-S". Reste à savoir si cette é-dition de Villon, à laquelle M. Prompsault ne donne pas de date, est réellement la pins ancienne de toutes, comme il le dit.
— Le grant testament Villon, et le petit : Son || codicille : Le iargon et ses balades. (Au recto du dernier f.) : « Cy finist le grand testament... Imprimé à Paris par : Jehan Treperel, demourani sur le pont nostre dame à Icnseigne sait Laurês : Achevés lan mil quatre ces quattre vingtz et xvii. Le viii. iour de juUet. in-4° goth. de 51 ff. non chiÉf. sign. A-G, à 28 ou 29 lignes par pages avec fig. sur bois,
— Le grant testamêt Villon, et le petit son codicille. Le iargon et ses balades Aussi le rondeau que led. Villon fist quant il fut iugie à mort : et la requcste quil bailla à messcigneurs de parlement et à monseigneur de Bourbon. (A la fin) : t Imprimé à Paris par Pierre Caron : demourant en la rue de la luifrie, ou à la première porte du Palais » (avant 1500), in-4° goth. de 44 ff. non chiffrés à 32 lign. par page, sign. a-g, avec des fig. sur bois et au titre la marque de Pierre le Caron.
— Le grant testament Villon || et le petit, sos (sic) codicille. || Le iargon et ses Balades. (Au verso du dernier f.) : « Cy finist le grant testament maistre Frâcoys Villon^ sô codicille, sçs ballades || et iargô. Et le petit testament imprimé à fl Paris par Jehâ Treperel, demourant à la 11 rue Sainct lacques près Saint Yves à l'ensei ligne Sainct Laurens. • In-4<> goth. de 46 ff. non chiffrés, sign. a-h., 32 lig. par page.
Édition du commencement du XVI' siècle, ornée de pravures sur bois, et Bvec la marque de Treperel sur le titré CBlbliOthèque nationale recueil Y, 4408).
— Le grant testament Villon et lé petit codicille. Lé iargon et ses ballades. (Au verso du dernier f., 2« col.) : « Cy finist le grant testa, ment maistre Trancoys Villon... Imprimé à Paris par Michel le Noir, demourant en la rue Sait lacques à lenseigne de la Rose blâchc couronnée 1 petit in-4"' goth. de 18 fi. non chiffrés, à 2 col.
— Le grand Te || stament maistre Francoys Villon : et le pe || tit. su Codicille Auec le iargô et ses balades, • On ies vend à Paris en \.\
me Neufve Nostre Dame à lenseigne Sainct Nicolas » (s. d.), petit in-8° goth., signât. A-F par 8 S. (Bibliothèque nationale Y., 4415.)
La Bibliothèque nationale possède un exemplaire incomplet d'une édition in.40 goth., signât. A-P par 8 £E. et G par 10 fl. de 24 l. à ia page, que Jos. Van Praet croyait Imprimé à Lyon (Y 4416 -\- A. b.).
— Le gran testament maistre Francoys Villon et le petit. Son codicille avec le jargon et ses ballades. (Au verso du dem. f.) : « Imprimé à Paris par Guillaume Ny\-erd, demeurant en la rue de la Juyfrie à lymage Sainct Pierre (vers 1520), petit in-8° de 48 ff. = LE Recueil des repues franches de maistre Francoys Villon et ses compaignons. Sans lieu ni date, petit in-8° goth., signât. A-C par 8 ff.; sur le dernier la marque de Guill. Nyverd.
H existe aussi une édition du Grant Testament, etc., et des Repues planches, de Paris, par la veufve de feu Guillaume Nyverd et Jacques Nyverd (sans date\ petit in-S" goth.
— Le grand testament 1| maistre Francoys Villon et le pe 1] tit son codicille Avec le iargon et U les Ballades. (A la fin) : « Imprimé à Paris par la veufve de feu Guillaume Nyverd Et Jacques Nyverd demourâs en la rue de la Juyfrie à lymage Sainct Pierre Et à la première porte du Pallays » (s. d.) in-8<» goth., signât. A-F par 8 fE. grav. en bois sur le titre. (Biblioth. nationale Y., 4416.)
Les exemplaires de ces trois éditions de Villon, in-S". sont quelquefois rénnlfl au PatheUn Imprimé par Quill. Nyrerd, ou par sa v«UTe.
— Le grant testamêt maistre Frâcois Villon et le petit, son codicille avec le iargon et ses ballades. — « Cy finist le testament... Imprimé à Paris en la rue Neufve nostre Dame à lenseigne de l'Escu de France » (par la v* de Jean Trepperel et Jean Satmot), sans date, patit in-8° de 48 S.
On trouve aussi cette édition jointe an Pathelln, également sana date (Catalogue de Soleinne, n» 665). Elle doit ayoïr paru vers 1520.
— Les œuvres maistre Francoys Villon, Paris. Denys Janot (sans date), in 16, fig. lettres rondes.
Édition rare, mais non moin? complète que celle de 1532. Elle est antérieure à la révision de Marot.
— Les œuvres de maistre François Villon. Le monologue du franc
ŒUVRES DE FRANÇOIS VILLON 29b
archier de Baignollet. Le Dyalogue des seigneurs de Mallepayç et Baillevcnt. On les vend au premier pillier de la grande salle du Palays pour Galiot du Prd. M. D. XXXII. (A la fin, sur un (. sépare) : • Ce présent livre a esté achevé de imprimer à Paris Le xx. iour de Juillet M.V.C.XXXII, pour Galliot du Pré, Libraire... • petit in-S» de 146 B., non chifir.
Oe recueil. Imprimé en lettres rondes, contient les llalUides, le Crjr.d Tistament et le Petit, les Repues franches; ensuite rient le monologue, etc.
— Les œuvres de Francoys Villon de Paris, reveues et remises en leur entier par Clément Marot, valet de chambre du Roy.
Distique du dict Marot :
Peu d« ViUons en bon iavoir.
Trop de Villons pour décevoir.
On les vend à Paris en la grant salle du Palais en la bouticque de Galiot du Pré. (Au recto du dem. f.) : « Fin des œuvres de Francoys Villon... et furent parachevées de imprimer le dernier iour de Septembre, L'an mil cinq cens trente et troys », petit in-8° de 6 ff., prelim., et 115 pp. chiSr. lettres rondes
Nous aTons décrit cl-dessns une édition de Villon (par Galiot du Pré), BOUS la date de 153-.', et en voici une autre de 153.1. Quoiqu'elles soient toutca les deux é^ileraeiit bien imprimées, et de m'orne valeur dans le commerce ces éditions sont fort ditlôrentes quant à leur contenu. La première renferme un plus grand nombre de pièces que la seconde, et, dîuis ce nombre. Les Repues franches; mais elle est fautive et mal ordonnée. La seconde a été revue par Clément Marot, qui a rôtibli les vers déflsurés, rempli les lacunes, et écarté du recueil les pièces étrangères à Villon; toutefois, elle ne dispense pas d'avoir recours aux premières éditions de oe poète, lesquelles présentent le texte original.
— Les mêmes œuvres. Paris, Ant. Bonnemère, 1532, in- 16.
Cette édition paraît être un»» copie de celle de Oallot du Pré, bous h m^me date. Le m-^me Bonnomf:rc a donné en 1.133 un Pathtlin, également de fm mnt ln-16. Le rillon est indiqué dans la préface de l'édition de 1851 ci-dessous, où, SOU.S Ips n"" 17 et 21, on parle de deux éditions du même poète, avec le nom de Qallot du Pré, l'une, sans dtte, ln-8" l'autre de 1539, In-lC, mais dont selon nous, l'existence est fort ùouteuse. La première serait un exemplaire de l'édition de 1533 auquel manquait le dernier feuillet, et la Boconde nn exemplaire Inexactement annoncé dans quelque catalogue où l'on aurait Imprimé 1539 au lieu de 1533.
— Les œuvres maistre Francoys Villon. I.e Monologue du Franc Archier de Baignollet. Le Dyalogue des seigneurs de Mallepaye et
Baillevent. M. D. XXXIIl. • On les vent à Paris à la nie Neuf Nostrc Dame à Lenseigne de Lescu de France » (chez. Alain Lotrian et D. Janot), in-i6 de 136 fi. non chiffr., signât. A-R. par 8.
Cette petite édition, imprimée en beaax caractères ronds, paraît aussi êtr» une copie de celle de Galiot du Pré, de 1532 ; mais elle est plus rare qne cette demiùre.
On Ut au verao du dernier fenillet :
Pin des œnrres et repues de feu malstre Frâcoys Villon nonTellement imprimé à Pans.
H. D. zxz. m.
— Les œuvres de Francoy Villon de Paris, reveues et remises en leur entier par Clément Marot, varlet de chambre du roy, 1537. • On les vend à Lyon, chez Francoys Juste... » pet. in-S» de 4 fi. prel. et 92 pp.
Édition eu petites lettres rondes, copie de ceHe de 1533, chez Galiot du Pré.
— Autre édition (même titre). « On les véd à Paris en la boutique de Jehan Andry », s. d., in-i6 de 55 fi. chiSrés à partir du 9*.
Édition en petites lettres rondes et assez jolie. Elle doit avoir para vers 1540.
— Autre. Paris, Fr. Regnault (s. d.), in- 16,
— Autre. Paris, Denis Lelong (s. d.), in-i6 (catal. de Lauraguais, 315, 'h elle est placée avant l'édition de 1532). Denis Lelong n'est pas n ^ lit dans le catalogue de Lottin; ne faudrait-il pas lire Denis
Ja-iot?
— Les œuvres du même, reveues et remises en leur entier, par riémcnt Marot. • On les vent en la rue Saint-Jacques à lenseigne de Liiomme Saulvage, chez Nicolas Gilles, > ia-i6 de 55 ff.
Dans cette édition. Imprimée vers 1540, les signatures sont an 3« alpbal>et. parce que cette partie devait être reliée avec le Marot imprimé chez J. Bignon en 1540 et 16-12. Nous l'avons trouvée jointe à une édition de ^larot, imprimée & Paris en 1544.
Il y a aussi ume édition de Villon, Paris, Am. et Ch. les Angeliers (1540), in-i6 de 63 ff.
Kous avons vu une autre édition de Paris, chez Ambroise Gyrault, 1542, ln-16 de 55 rf., également d'après celle lie Marot, mais aitssi inexacte; et aaissi une de Paris, nhez Jean Longis, in-lU (sans date).
— Les œuvres de Franc. Villon (avec les remarques de Eusèbe de Laurière, et une lettre de M. de •*• par le P. du Cerceau). Paris, Coustelier, 1723, pet. in-S".
n y avait dans la bibliothèque de Qlao de Saint-Port conseiller liénéral au Grand Conseil, un exemplaire de cette édition annotée par La Monnoye, Cet exemplaire a passé depuis aa British Muséum de Ix>ndres.
— Les mêmes, avec les remarques de diverses personnes (Eusèbe de Laurière, Le Duchat et Formey). La Haye, Adr. Moetjens, 1742, pet. in- 8°.
Cette édition est préférable à celle de Coutelier, parce que l'éditeur j a joint de nouvelles notes, quelques fragments Inédits, des mémoires touchant Villon, par Prosp. Marchand, et une lettre critique extraite du Mercure de février 17l!-l.
— Œuvres de maistre François Villon, corrigées et complétées d'après plusieurs manuscrits qui n'étaient point connus; précédées d'un mémoire; accompagnées de leçons diverses et des notes, par J.-H.-R- Prompsault. Paris, Techener; 1732, in-S».
On 7 trouve Le Dit de la naissarice de Marie dt Bourgogne, poème inédit de Villon.
— Villonie littéraire de l'abbé Prompsault, éditeur des œuvres do Villon, démontrée par l'écrit qu'il a fait suivre d'un soi-disant errata (par Ch. Crapelct). Paris, Crapelet 1835, grand in-8".
Cest une réponse aux critiques très vives que Prompsault avait faites des publications de Ch. Crapelct dans un écrit intitulé : Discours sur les puMieations litUruirea du moyen âge, par J.-II.-B. Prompsault. Paris, 1835, grand ln-8°.
— Œuvres complètes de François Villon, nouvelle édit. revue, corrigée et mise en ordre avec des notes historiques et littéraires, p ir P.-L. (Lacroix) Jacob, bibliophile. Paris, J. Jannct, 1854, in-i6.
Contient aussi Le Dit de la naissance de Marie dt Pourgojne.
— Les deux testaments de Villon, suivis du Bancquct du Boys, nouveaux textes publiés d'après un manuscrit inconnu jusqu'à ce jour et précédés d'une notice critique par l'aul.-L. Jacob, bibliophile. Paris, Académie des Bibliophiles, 1866. In-l6 de 118 p.
— Œuvres complètes do François Villon, suivies d'un choix de
poésies de ses disciples; édition préparée par La Monnoye, mise au jour avec notes et glossaire, par M. Pierre Jannet. Paris, chez Erne; t Picard, libraire, quai des Grands- Augustins, 47. 1867, in-i8.
Le texte de cette édition s'attache à reproduire celui de rédition de 1723 anno'-.ée par La Monnoye, et dont il est parlé ci-dessus.
— Œuvres de François Villon, publiées avec préface, notices, notes et glossaire, par Paul Lacroix, conservateur de la Bibliothèque de l'Arsenal. Paris, Librairie des Bibliophiles, rue Saint-Honoré, 33S, 1877, in-8».