‹ Œuvres complètesChapitre 231 sur 233 · ADDITIONS ET CORRECTIONS · texte numérisé non relu

ADDITIONS ET CORRECTIONS

Page 3, vers 19 et 20. Deux manuscrits donnent :

Dont oncques soret de Bouloigne Ne fut plus al éré d'humeur.

Soret (hareng saur) . — Mais si le hareng saur altère ceux qui le mangent, ce ne serait que par une figure de rhétorique bien violente qu'on pourrait dire qu'il est altéré lui-même. Nous conservons la leçon préférée par La Monnoie.

Il y en a une autre ainsi conçue :

Autre que moi est en quelongue, Qui plus billon et moins or songne, Plus jeune et mieulx garni d'umeur.

Mais elle provient d'une correction évidente.

Page 43, vers 5. « Moy, pauvre mercerot de Rennes. » Villon, en se qualifiant ainsi de pauvre mercier de Rennes, fait probablement allusion à un rôle qu'il avait joué dans quelque farce ou sotie.

Page 81, vers 2. Un manuscrit donne :

Demourant à Saint-Generou.

Il s'agirait alors de Saint-Generoux (Deux-Sèvres),

arond.de Parthcnay. canton d'Airvaux). Une distance de 26 lieues au moins sépare encore Saint-Generoux de Saint- Julien des Vouvantes.

Page 149. note i. — Page 151, note 3. — Selon d'autres commentateurs, cette princesse Marie serait, non Marie de Bourgogne, mais Marie d'Orléans, née le 19 décembre 1457. L'attribution de ces pièces à Villon a été contestée. Toutefois cette demi-signature : « Votre povre cscolicr Françoys (p. 155) » est sérieusement à considérer.

Page 253. vers 28. Affairée est une correction proposée par M. P. Lacroix. Dans les anciens textes il y a : arrinée, mot inconnu. On pourrait imaginer encore d'autres leçons est jà bien irée, etc.

Page»

Avertissement v

François Villon j, vu

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