‹ Œuvres complètesChapitre 34 sur 233 · Parce que je n'ai rien · texte numérisé non relu

Parce que je n'ai rien

3. Je n'ai pas à me reprocher d'avoir dépensé à faire le friand, etci

4. Je puis me targuer de cela : qui n'a méfait ne doit s'accuser.

5. Quelqu'ua en prend en compensation, qui est rempli comme un tonneau.

Qui est remply sur les chantiers, Car de la panse vient la danse.

xxvr

Bien sçay se j'eusse estudié Ou du temps^ de ma jeunesse folle.

Et à bonnes meurs dédié, J'eusse maison et couche molle!

Mais quoy? je fuyoye l'escoUe, Comme faict le mauvays enfant...

En escrivant ceste paroUe, A peu que le cueur ne me fend.

Le dict du Saige trop le feiz Favorable, et bien n'en puis mais, Qui dit : « Esjoys-toy, mon filz, A ton adolescence »; mais Ailleurs sert bien d'ung autre mectz Car « Jeunesse et adolescence (C'est son parler, ne moins ne mais) Ne sont qu'abbus et ignorance* ».

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