‹ Œuvres complètesChapitre 63 sur 233 · Chevaucheur de balais, sorcier · texte numérisé non relu

Chevaucheur de balais, sorcier

Si celle que jadis servoye De si bon cueur et loyaument, Dont tant de maulx et griefz j'avoye, Et souffroye tant de tourment, Se dit m'eust, au commencement, Sa voulenté (mais nenny, las !), J'eusse mys peine aucunement.

De moy retraire de ses las.

Quoy que je luy voulsisse dire.

Elle estoit preste d'escouter, Sans m'accorder ne contredire; Qui plus, me souffroit arrester, Joignant elle près m'accouter^; Et ainsi m'alloit amusant, Et me souffroit tout racompter.

Mais ce n'es toit qu'en m'abusant.

Abusé m'a, et faict entendre Tousjours d'ung que ce fust ung aultre; De farine, que ce fust cendre;

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