‹ Œuvres complètesChapitre 98 sur 233 · Au pas d'armes que tint · texte numérisé non relu

Au pas d'armes que tint

4. Où Robert d'Estouteville fit autant de prouesses, et sans parler autant, qu'Hector et Troïlus au siège de Troie.

BALLADE

Que Villon donna à un gentilhomme, nouveliemcnt marié, pour l'envoyer à son espousc, par luy conquise à l'espce.

Au poinct du jour, que l'esprevier se bat, Meu de plaisir et par noble coustume, Bruyt il demaine et de joye s'esbat, Reçoit son per et se joint à la plume : Offrir vous vueil, à ce désir m'allume. Joyeusement ce qu'aux amans bon semble.

Sachez qu'Amour l'escript en son volume^, Et c'est la fin pourquoy sommes ensemble.

Dame serez de mon cueur, sans débat.

Entièrement, jusques mort me consume. Laurier soiief qui pour mon droit combat, Olivier franc, m'ostant toute amertume.

Raison ne veult que je desaccoustume (Et en ce vueil avec elle m'assemble) De vous servir, mai que je m'y accoustume. Et c'est la fin pourquoy sommes ensemble.

Et qui plus est, quand dueil sur moy s'embat, Par fortune qui sur moy si se fume^,

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