‹ OEuvres complètesChapitre 101 sur 111 · LA POUDRETTE · texte numérisé non relu

LA POUDRETTE

Le vent qui sur mon visage Y soufflait un de ces jours, Me fit baiser une page De votre dernier discours.

Fi donc, pouah 1 Va pour Thiers, vive le Roâ 1

VERSION DE L^ TOBVXETJB

[^,- fSMché la clause est nette, ij» droii nous sont oflëos; ^•rajar Thiets ou la poudrette, , -^fuJretle ou monsieur Thiers.

iud'un électeur baUncc; ^>Jnt à moi, j'entends raison :

•un n'est fatal qu'à la France,

Fi donc, pouab 1 '■1 pour Tliiers, vive le Rouah I

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