II
eunes beautés, avec les hirondelles Qjiand vous voyez les sylphes accourir, <<
Lorsque au doux bruit de leurs battements d'ailes Vous vous sentez défsiillir et mourir, Pas n*est besoin, contre un charme éphémère, Du beau curé ni de ses beaux discours :
Cœurs de seize ans, au cœur de votre mère Confessez- vous, confessez- vous toujours.
Mais, tôt ou tard, l'hymen, Thymen despote A vos beaux yeux enseignera les pleurs.
Qu'en suppliant alors Trilby s'arrête, Un soir d'orage, au coin de votre feu, Grondez bien bas..., puis, après la tempête, Confessez-vous, confessez-vous à Dieu.
Vous qui marchez pieds nus, et, sur la route, Dans le ruisseau trempez votre pain noir; Vous qui chantez sans que la dame écoute.
Là-bas, penchée au balcon du manoir; Vous qui rêvez amour, gloire, chimère.
Puis, au réveil, le cœur battant d*efl5roi, Les bras tendus, vous écriez : « Ma mère!... » Confessez-vous, confessez-vous à moi.