‹ Œuvres complétes (volume 2)Chapitre 432 sur 436 · CC.VII. — Au m.;me. — .\banlon c'e la cause de Dieu · texte numérisé non relu

CC.VII. — Au m.;me. — .\banlon c'e la cause de Dieu

trahison de ses Intérôls; il faul s'opposer aux mauvaises <loclrinps. 1071^

(.1 XIII. — An même. — Uoudon conseille k son ami de •■esoumeitre .a ses supérieurs niéeontenls d'une letlre érrile par lui et devenue publique. I(i7<)

(.t:X.V. —Au mfme. —Voyage de Boudun ï Rouen

(.t'.VV. — Au même. — Amour de la vie cacliéc el des liuiiii iations. lOKt

Cf.XVI. — Au même. — Rebuts des hommes, dons précieux de Dieu. 1084

iXXVII. — Au même. — Etre en bulle à la contradiction, à l'exemple du Sauveur, don précieux cl inestimabe. 1083

(.CXVIII. — Au même. — Elre séparé des créatures et vivre de la \ie de Jésus-Christ, c'est là le (ii'sor et la perle de l'I^van^ilc. 1086

l.i;XlX. — Au même. — Qu'Her les créatures avant qu'elles nous quittent. Ne point se laisser abattre par les conlrailictions. 1088

CCXV. — Au même. — Il .lui demande des approbations pour deux de ses livres qu'on imprimait. 1089

CC.XXI. — Au même.^ — Anéantissement de la propre volonté. Réserve dans la conversation avec les femmes. Prendre volontiers avis de ses inférieurs Conduite que doit tenir un Ccré à l'ég rd de ses parois iens malades.

CCXXII. — Au même. — Comliien on est aveugle de s'occujier d'autre cho c que de Dieu seul. Déclaration de Boudon eu forine de testament. lO'JÏ

C(-.X.\III. — Au même. — Combien il est rare, combien il est heureux d'être à Dieu seul. Devoirs d'une prébende plus onéreux que ceux d'une cure. 109o

CCXMV. — Au même. — Octave de la fêle de la Conception. Prière pour les morts ne doit point être omise dans les visites lies archidiacres. 10',)6

CC.X.XV. — Au même — Paix que l'on goille dans le cœur de Jésus. 1038

CCXXVl. — An même. — II se réjouit d'être rebuté, délaissé. Les vérités de Dieu se comprennent mieux par les lumières infuses que par les lumières acquises. JPèlerinages, pratique sainte. 1100

CCXXMI. — Au même. — Contre la pluralité des bénéfices. 1102

CC.X-XVIII. — Au même. — Il bénit Dieu des trois grâces signalées qu'il lui avait accordées. 1103

CC.XXI.V. — .Au même. — Vivre à la cour, état dangereux pour le salut. Bonheur de l'abjcrlion. 1103

CC.VX.X. — Au même. — Avoir part aux anéantissements de Jésus-Christ, faveur signalée. Etablissement de la dévotion du sacré Cœur. 1107

Cl'.\X\I. — .\u même — Jés.is-Christ modèle de la vie cachée. Procès du curé de lîeuilli. Droits des gradués su|>pnsenl nécessairement le mérite. 1108

I C^.VXII. — .\u même. — .\e pas changer légèrement d'étal, mais attendre les mon.icnls de la divine Providence. 1110

CC.VXXIII. — Au même. — Etant nés de Dieu, nous devons mener une vie divine. Inllrmités habituelles peu compatibles avec les communautés religieuses. 1111

CCXXXIV. — Au même. — Gain du procès du curé de Reuilli. Dévotion à Saint-Joseph. 1115

CCXXXV. — Au même. — Vie cachée de Jésus-Christ, modèle de la vie du Chrétien. Sentiments dans lesquels nous devons souffrir les peines que Dieu nous envoie.

CCXXXVI. — .Au même. — Il lui annonce la mort dé M. Prevssac. 1117

CC.XXXVIl. — Au même. — Voir Dieu dans tous les événements, source d'un calme inaltérable. Succès des ouvrages de Boudon. Eclaircissement sur la censure du livre de Dieu sciii. Heproi lies humiliants qu'on lui fait à Fonte\rault. 1117

CCXXXV m. — Al. même. — Etre délaissé et méprisé des créatures, bonheur inén.irrable. 'litres donnés h la sainte Vierge. Bul'e sabbatine. 1121

CCXXXIX. — Au même. — Le superflu des riches doij être donné aux pauvres. 1125

CCXL. — Au même. — Faire ce que Dieu demande.de nous, et rien à 1 extérieur, s'il le veut ainsi. 1124

CCXLI. — Au même l'aire ce que Dieu demande de nous, et rien de plus, à l'exemple de saint Jean-Bapiiste et de Jésus-Christ même; Abandon entier à la Providence. Conduite fiappaule de cette divie^ Providence sur B<indon. "27

CCXI.II. — Au même. — Précâulion à prendre lorsque l'ondonnela communion. 1150

t.C\LlIl. — .\u in je.ie. —L'anéantissement de Jésus-

TABLE DES MATIERES

liSO

Christ et des saints doit nous inspirer le désir d'rtre aiié;inll< en luulcs chdses. 1 131

CCXLIV. — An m^me. — Dévotion de Bmidon à la divine Providence el aux saints anges. Son seuliineni sur la direction des femmes. Son ardeur pour les humiliations. Décisions des conciles touchant les concubinaircs.

r.CXLV. — Au même. — C'est une nécessité que ceux qui' sont ies membres de .lési s Christ souirreut à son exemple. Souffrances du P. de ilietieuf, apôtre du Canada et de Mgr l'èvèque de Québec. Procès du curé d'.iigleville. llî"»

CCXLVI. — Au" même. — Peu de personnes gagnent la grâce du Jubilé en entier. .Ardeur de lîuudon pour être f.iit une nouvelle créature en Jésus Christ. ll.'S

CCXLVll. Au mèine. — Incommodité survenue à

M. Boudon. Succès du li^rc de Vieu seul. 1159

CCXLMll. — Au même.— Quand Dieu seul est dans un Cd'ur, il le sépare des créatures. Exemple du P. de, Condren à ce sujet. 11^1

CC.Vl.l.V. —Au moine. — Avantages des souffrances. Exemptes de sainte Hcdwige et du saint Clément d'.\ncvre. in2

CCL. — Au mémo. — Dieu inconnu à l'homme. Péché de ceux qui mangent de la viande les jours défendus. l'ne supérieure peut-elle gralilier le confesseiT au delà de ses honoraires? 1 1 ^3

CCl.l. — Au même. — Décret du Paçc Innocent Xlf, concernant les propositions de Jansenius. Esprit de iésns-Christ, esprit de douceur et de patience. 1 U7

CCLll. — Au même. — Kéllcxion sur l'apostasie de Le Vas.sor. Traité de l'Oraisr»! revu el currigé. 1149

CCI. III. — An même, pour lors chez les L'rsulines de Magnv. — Inlinnilésdc M. ItouJon. 1130

CCLIV. — Au même. -- Abnégation chrétienne, leçon peu étudiée, encnr..' niuius pratiquée. La science enile ; exemples de Le Vassor, de Labadie et de Crolius 11. 'il

CCLV. — Au même. — Bo;:heur de l'humiliation. Certains livres prohibés, non '3 cause de ta doctrine, mais à cause de l'abus qu'on eu (ail. 1133

CCLVI. —Au même. — Patience de sainte Lidwine. Mort de la Mère du Sainl-Sacremint, son éloge. 1133

CCLVIl. —Au même. — Oublier ce qui nous regarde, pour ne considérer que Dieu seul. 1136

CCLVIIL— Au même. — Ardeur de Boudon pour ranéanlissemenl chrétien. 1 138

CCl.VllI (bis). — Au même. L'orgueil e.st le plus grand de nos maux, et un mal très-eommnu. Soumission de M. de Cambray. Infirmités de Boudon. 1 139

CCLIX. — Au même. — Humbles sentiments i|ue Boudon avait de lui-même. lltil

CCLX. — Au même. — Il déplore l'affaiblissement rie la dévotion à la sainte Vierge, 1103

CCLXI. — Au même. — Précis du livre intitulé : Le Chrétien mcounu. 1165

CCI. XII. — Au même. — Eloge de saint Jean de Dieu. Boudon ne peut estimer que Dieu seul. Il se réjouit d'être abandonné, 1167

CCLXIII. — Au même. — Se séparer de tout pour mériter d'être uni à Dieu. Succès du livre De la dévotion à l'iminaculée Mère de Dieu. il 69

CCLXIV. — Au même. — Virnx ardents de Boudon pour l'anéantissement chrétien. Impression du livre Le Chrétien incoium. Sa reconnaissance pour la grâce de son baptême. 1170

CCLXV. — Au même. — Notre vie, nos actions, nos souffrances, tout doit être divin en nous. Livre du Chrétien inconnu. 11 'iï

CCLXVl. — Au même. — Il se trouve un peu mieux, quoique toujours en danger. Pratique abominable des nagcUanls, 1173

CCI. XVII. — Au même. -- 11 s'accuse d'un emportement qu'il avait eu. Ses infimiilés augmentent. 117.')

CCLX\ 111. — Au même. — llumiliié de Houdon. Il risigne son archidiaconé à M. Am;;.v. Histoire des ciuqnropositions de Jansénms, par M. Humas. 1177

CCLXIX. — Au même. — l'aliince et résignation de Boudon dans les souffrances qui précédèrent sa mort. Succès de M. Amej. llisluire lies ànij propositions de M. Dumas. 1179

CCL.XX. — Au même. — Des droiis rt prérogatives des archidiacres ; de leurs devoirs; de la manière dont les visités doivent se comporter à leur égard ; des c'rémonies qui s'observent dans les visites de quelques archidiacres, cl notamment dans celles de lloudon. 1181 CCLXXI. — Au même. — Sur le même sujet. 1188 rCLXXII. — Au même. — Sur le même sujet. 1192 Cl.i.XXIU. — Au même — Sur le même sujet. 1 191

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