CCCXX.'iVI. — Au même. — Il annonce son retour a
EvriTlx. , ,.}^^
CCCXXXVTI. — Au'même. — Il se plaint que le libraire répande Le Chrétien inconnu sans la correction demandée, ta contradiction est un bonheur devant Dieu. Dévotion aux saiuls anges. 1.5Û7 iCCCXXXVUl. — Au même. — Dévotion de sainte Galle aux saints et i la sainte Vierge ; il gémit sur les progrès du jansénisme. 1308 CCCXXXIX. — Au même. — Sur la dévotion i la sainte Vierge et à la sainte Famille. 1309 CCCXL. —Au même. — Bonheur de ceux qui vivent" loin du monde, à cause de son éloignemcnt de Dieu.
CCCXLL — Au même. — Les souffrances de Boudon sont si grandes, qu'il succomberait sans une grâce particulière. , 1'*'
CCCXLII. — Au même. — Désir de n'être compte pour rien, afin d'être tout abandonné à la divine Providence^
ii\S
CCCXLIIl. — Au même. — D conseille ât- lire la Vie de soeur Marie Angélique '.'.e lî Providence ; il se recommande aux prières' pour l'anniversaire de son entrée dans l'état ^rciésiastique, 1313
CCCXLIV. — Au même. — Il parle de ses infirmités. Un provincial est opposé a l'Immaculée Conception. 1515
CCCXLV. — Au même. — U répare une erreur dans laquelle il croyait être tombé relativement à l'archevêque de Paris. " " '•''1^
V CCCXLVI. — Au même. — Boudon remercie ses amis des prières qu'ils ont faites pour lui, et reconnaît qu'il en a grand besoin. 11 avoue qu'il souffre ses infirmités avec joie 1516
CCCXLVn. — Au même. — Ne point se décourager
Ear l'inutilité de nos efforts pour prouver la gloire de lieu. L'archevêque de Paris est circonvenu par certaines gens du parti ; nécessité de le détromper. 1319
CCCXLVllI. — Xv même. — Soin de Boudon à consoler les personnes qui étaient dans; la peine . 1320
CCCXLIX. — Au même. — Il félicite M. Thomas de son zèle à distribuer de bons livres; il exerce par là, en quelque sorte, les fonctions d'un apolre. ( 'est exécuter les desseins de Dieu que de contribuer à éublir la dévotion a la sainte Vierge. Ce que sont les indulgences.
CCCL. — Au même. — Etre uni à .Tésus-Christ, "c'est être uni à la sainte Vierge. Bon emploi du temps dans le souvenir de la mort. '324
QCCLi. Au même. — Dévotion k l'Immaculée Conceplion et zèle de Boudon pour la propager. Il est faux que rlmmaculée Conceplion ait été condamnée. Boudon remet à M. Thomas le soin de faire corriger ses ouvrages pour une nouvelle édition. .152.J
CCCLII. —Au même. — Oppositions que Ion lait de toutes paris à la dévotion à la sainte Vierge, et principalement à l'Immaculée Conception. 1327
CCCLIII. — Au même. — La vie d un ClireUen, à l'exemple de celle de Jésus-Christ, doit être un sacrifice continuel. .^ , . }^'^
CCt.LlV. Au même. — Dans quels sentimentsun
Chréiiendoit commencer l'année. , „ ^ '^'ï*
(;(;CLV — Au même. —Désirs ardents de Boudon .de ne plus vi\Te que pour Dieu seul. Livre du Triomphe de ta croLv. lo5*
ceci VI. — Au même. — Sur la mission de l'Ile de Naxie : à cette occasion il parle de la confiance ferme et absolue que l'on doit avoir en Dieu. Exemple de saint François Xavier. . ^ '■'•^ '
CCCL VII. — Au même. — Bonheur des souffrances. Approbalion de ses livres. , „. . . '?**
(TCCLVIII. — Au même. — Estime qu un Chrétien rioii faire des croix. l^Joy
CCCLIX — Au même. — Estime de Boudon pour l'evêque de Ouébee. La distribuiion des livres de piété est une œuvre bien précieuse. Ses maux augmentent de jour en jcmr. ^, \.
IXCLX. — Au même. — Il exprime d une manière, admirable sa reconnaissance des maux par lesquels Dieu l'éprouvait. Oraison à la sainte Vierge, aux anges el^^u^
^c'cCLXL —Au même. —Le livre du Triomphe (le lit croix est plein de fautes d'impression ; il indique quel-
TABLE DES MATIERES
ques coireclions. ConGance en la divine Providence.
CCCXXd. — Au même. — Vivre séparés de toutes créatures et de nous-mêmes, ïCn qu'il n'y ait plus que I>jcu seul en nous. 1347
CCCLXIII. — Au même. — Il lui mande qu'il a reçu le viatique: il lui recommande Mme Henri. 1348
CCCLXlV. — Au même. — Il donne une commission à son ami. 1350
CCCLXV. — Au même. — Boudon, à cause de ses mauvse recommande aux prières de M. Thomas. 1350
CCCLÏVI. — Au même. — Boudon se rappelle que la conduite de la divine Providence a toujours'elé extraordinaire à son égard ; il s'abandonne, au milieu de ses maux, à ses soins divins avec un nouvel accroissement de joie. 1351
CCCXïVll. — Au même. — Faveurs extraordinaires <le la sainte Vierge à l'égard du bienheureux Hermaii- Joseph. Boudon remercie ses amis d'une neuvaine que l'on fait pour lui. On l'avertit que les médecins désespèrent de sa guérison ; il remercie M. Thomas de ses aumônes auï personnes qui lui donnent leurs soins. 1352
CCCLXVUI. — Au même. — Boudon bénit la Providence des secours qu'elle lui accorde ; il ne vit que d'aumônes, et il refuse celles de son ami. iSSo
CCCLXIX. — Au même. — Il perd la personne qui, par son travail, le faisait subsister, Mme Lefebvre, qui le soignait. Son abandon à la Providence. 13.57
CCCLXX. — An même. — Ses infirmités augmentent; les personnes qui le gardaient étant tombées malades, il se réjouit de n'avoir que la Providence pour appui.
CCCLXXI. — 'Au même. — Il se plaint qu'un principal du collège d'Evreux soit partisan des doctrines de Jansénius. 1360
CCrxXXII. —Au même. Il raconte les bienfaits de la Providence k son égard, et il invite ses amis à la bénir avec lui. Projet d'une association pour soutenir les intérêts de la sainte Vierge. 1365
CCCLX.X111. — Au même. — Sa reconnaissance d'une aumône qu'on lui envoie. 11 gémit à la vue des associalions que font les hommes pour leurs intérêts temporels, et il en forme une spirituelle pour les intérêts de la gloire de Dieu. 1364
CCGLXXIV. — Au même. — Il conseille de ne pas presser l'approbation de la Vie de \la Mère Elisabeth.'
LCCLXXV. — Au même. — IHeureux état d'un complet abandon à la divioe Providence, à l'exemple de Jésus- Lhnst et des apôtres. Honneur de ceux qui sont appelés * exercer les œuvres de miséricorde. 1367
(^CCLXXVI. — Au même. — Boudon apprend à son ami qu il a reçu l'extrême-onction ; il se recommande aux prières de ses amis. 1369
CCCLXXVII. — Au même. — On veut faire venir un opérateur de Rouen, pour apposer un nouveau bandage sur le mal de Boudon. 1370
CCCLXXVIII. — Au même. —Boudon désire être mort
à lui-même pour ne vivre que de la vie de Jésus-Christ. > 1371
CCCLXXIX. — Au même. — Il remercie afTeclueusemenlson ami de ses bons services et tous ceux qui prient pour lui. 1372
CCCLXXX. — Au même. — Les douleurs continuent presque sans relâche ; il en remercie la divine Providence. On se propose de lui apporter le viatique. 1573
CCCLX.XXI. — Au même. — H désire d'être uni entièrement à Dieu. Continuation de ses soulTrances. 1375
CCCLXXXII. — Au même. — Il ressent une joie inetfable de ce que ses maux étant sans aucun remède humain, il se voit entre les mains de la seule Providence.
CCCLXXXIII. — Au même. —Il exhorte M. Thomas à soudrir les douleurs de la maladie en union avec Jésus- Christ souffrant. 1378
CCCLXXXIV. — Au même. — Etre séparé du monde par quelque événement fâcheux, est une grâce des plus
Ërécieuses. Ecrits de M. Dumas contre les novateurs, lévotion'de Boudon à la sainte Vierge étant écolier.
CCCLXXXV. — Au même. — Amour de Boudon pour le Verbe incarné. Conserver les lettres où les nouvelles doctrines sont révélées; on eu peut tirer profit. Les scrupuleux doivent suivre aveuglément les avis de leurs confesseurs. 1381
CCCLXXXVI. — Au même. — Il promet de se souvenir de ses amis après sa mort devant Dieu. Il annonce qu'il est à l'extrémité. 1382
CCCLXXXVH. — Au même. — Il donne avis qu'on vient le voir comme un moribond. 1383
Lettre de M. Chanoine à M. Thpmas. — Il lui annonce la mort de Boudon. 1383