LES DEUX LA FAYETTE
LE VILLAGEOIS
Du repos et de la prière Quand le jour solennel a lui, Lorsque nous prions pour un père, L'orphelin fait des vœux pour lui.
LE SOLDAT
Eh bien, à ces deux La Fayette, Ami, rendons le même honneur; Buvez au chef que je regrette, Je bois à votre bienfaiteur.
Ils mériteraient que l'histoire Les couronnât d'un lustre égal.
Et dans le sentier de la gloire Chacun d'eux n'a qu'un seul rival.
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LJl SIMO'METTE
Du hastringue.
/vMis, fil-licitez-moi vite :
De par le Roi, j'ai du mérite.
Vite, amis, fclicitez-moi :
Je suis décoré par le Roi.
Il a fait preuve de lumière,
Ce prince à qui l'on n'en croit guère,
Lorsque sa faveur a cherché
Un mérite si bien caché.