Î A M. L'ABBÉ
Cette parenthèse conclue , Voulez- vous bien , la présente reçue , Vous qui pouvez donner la loi Par Tautorité priorale Dans vos états du Grand-Fk€snoy ,
Envoyer le cordon et la lettre fatale Pour six perdrix de bon aloi Dont le tombeau sera diez mt^ ?
Si quelque lièvre et quelques grives,
Ennuyés de la vie et d'un triste pays , Veulent jusques aux sombres rives Accompagner les six perdrix , Ordonnez qu'il leur soit permis De s'enterrer à leurs obsèques , Ainsi que le faisaient jadis Les esclaves , les pédissèqucs, Des reines persanes et grecques Dont on allait brûler les corps, Et qui , se dévouant aux flammes , De compagnie avec leurs dames , Faisaient le voyage des morts.
Cependant de la bienfaisance Observez le solide effet :
Votre don durera moins que sa récompense ;
Vous jouirez eucor de la reconnaissance
DECHAUVELIN. ao3
Quand j'aurai mangé le bienfait...
)u(' de mots pour un rien! slyle de nos ancêtres, .icn u\'.sl plusdani^creux ([iiel exemple des niuîln*^. n habii séduisant les entraîne à Técart;
Vingt-quatre chants pour nous apprendre
Qu'une bicoque fut en cendre!
Douze antres chants, d'une autre part,
Pour conduire un saint gentilhomme
De la Sicile dont il part
A la Grenouillère de Rome :
es exemples des grands entraînent les petits:
Combien de vers? quarante-six; ourquoi ? pour demander un lièvre et six perdrix.